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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant guinéen visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'étaient pas réunies.

Avocat : GHANASSIA

16 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498785

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498785.20260312• 7ème et 2ème chambres réunies
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'autres décisions connexes. Le tribunal a jugé que la décision de clôture de son dossier, prise par la préfecture car la demande était incomplète, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, une décision expresse (la clôture) ayant été prise antérieurement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-11 et son annexe 10.

Avocat : GHANASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408312

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été acceptée par la préfète avant l'introduction du recours, privant celui-ci de tout objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : GHANASSIA

11 mars 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601391

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer le droit au séjour d'un étranger. Le juge constate que la préfète a pris une décision accordant le titre de séjour avant le prononcé de l'ordonnance, rendant la demande sans objet. En conséquence, il se prononce par un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : GHANASSIA

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214864

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601673

**Sujet principal** : Liquidation et majoration d'astreintes prononcées contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une ordonnance de référé enjoignant de réexaminer une demande de titre de séjour et de délivrer un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal liquide provisoirement les astreintes dues pour la période d'inexécution, en les modérant à 1 000 euros pour l'injonction principale. Il prononce également une majoration des astreintes futures, portant leur taux à 150 euros par jour de retard pour chaque injonction. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, relatifs au prononcé, à la liquidation et à la modulation des astreintes.

Avocat : GHANASSIA

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512307

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement et une interdiction de retour. La juridiction constate que la requête, ne mentionnant pas le domicile du demandeur, est manifestement irrecevable, ce défaut n'ayant pas été régularisé malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601731

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai d'instruction excessif et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, considérant que le titre de séjour était disponible et qu'une convocation pour le retirer avait été établie, il a jugé que la demande fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte à une liberté fondamentale) était devenue sans objet et n'a pas statué sur ce point.

Avocat : GHANASSIA

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601420

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour et d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, mis en examen pour des faits graves liés à une organisation frauduleuse, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de la préfète de l'Isère, laquelle est fondée sur une menace à l'ordre public. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504247

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'un titre de séjour a été délivré au requérant pendant la procédure, ce qui rend la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Ain imposant à un ressortissant étranger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le requérant contestait notamment la compétence territoriale de l'autorité, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale (droit de visite sur ses enfants placés). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Ain n'était pas compétente pour prendre ces mesures à l'encontre d'une personne domiciliée et ayant déposé sa demande de titre de séjour dans le département de l'Isère. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHANASSIA

3 mars 2026• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00120

Avocat : GHANASSIA

2 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'examen individuel de sa situation. Le tribunal a écarté tous les moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600601

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de passeport et de carte d'identité. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un passeport comorien, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une suspension. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601419

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de Mme A..., bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GHANASSIA

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l’arrêté était légal, écartant les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie principalement sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé, dont l’entrée avait été refusée, se maintenait irrégulièrement sur le territoire.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512290

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour liquider l'astreinte prononcée le 20 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait réexaminer la demande de certificat de résidence de M. B... sous deux mois. La préfète a justifié avoir délivré le titre de séjour le 14 avril 2025, soit dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés a constaté l'exécution complète de l'injonction et décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

18 février 2026