LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 31 janvier 2025. Le juge constate que l'injonction de réexamen de sa situation, prononcée en vue de la délivrance d'un certificat de résidence algérien, a été exécutée par la préfète de l'Isère avant l'introduction de la requête, notamment par la délivrance d'autorisations provisoires de séjour et un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire. En conséquence, il n'y a pas lieu de modifier les termes de l'ordonnance initiale, et les conclusions de M. B... sont rejetées, y compris sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : GHANASSIA

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511629

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa situation. La juridiction a constaté que cette injonction avait déjà été exécutée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, suivie d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire. En l'absence d'élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, la demande a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506813

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506813.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302134

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en tant que parent d’enfant français pris par le préfet de la Haute-Vienne le 20 novembre 2023. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure n’étant pas incluse dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508367

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

28 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505834

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505834.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500949

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500949.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de se faire assister, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des textes précités, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité effective d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, l'administration ayant démontré qu'il avait été informé de ce droit dans une langue qu'il comprenait. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu l’urgence en raison de la durée anormalement longue de l’instruction (plus de 18 mois) et de la précarité administrative de la requérante, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

26 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510061

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction pour se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C... A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507488

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son époux et leur enfant né en 2020. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSOUR MARIAM

25 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503693

Avocat : CABINET TAITHE PANASSAC ASSOCIES

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503693.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus de titre était suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510989

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GHANASSIA

12 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493484

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:493484.20251107• Formation spécialisée
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence relative à l'attestation est devenue sans objet, une attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, le juge a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante étant incomplet, ce qui empêche la formation d'une telle décision. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

7 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule