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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NASSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 22 octobre 2024 du préfet de l’Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402885

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour. En cours d’instance, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 8 octobre 2025.

Avocat : GHANASSIA

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de référé suspension du 29 avril 2025, relative à un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que les mesures initiales avaient été modifiées par une ordonnance ultérieure du 1er juillet 2025 et que la préfète de l'Isère avait finalement délivré à l'intéressé une carte de résident, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, le tribunal a liquidé définitivement les astreintes prononcées à hauteur de 6 000 euros au profit de M. A... et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509512

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante malienne, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de trois décisions de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant russe, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie pour les décisions de refus de titre et de clôture de demande, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514068

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du retrait de ses titres d'identité (carte d'identité et passeport) ordonné par le préfet des Hauts-de-Seine suite à un jugement du tribunal de grande instance de Paris constatant son extranéité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après l'enregistrement de son appel suspensif pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches préalables auprès de l'administration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui ayant retiré ses titres d'identité français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de référé n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une activité professionnelle passée ni de perspectives d'emploi, et le retrait de son passeport datant de janvier 2024. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509195

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en déposant un dossier incomplet, faute de justificatif de nationalité conforme. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » et la délivrance d’une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, Mme C justifiant d’une situation de précarité malgré la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours, sous

Avocat : GHANASSIA

26 septembre 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500561

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. C d’une requête visant à annuler un arrêté du maire de Laluque portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. M. C s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président du tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500917

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

25 septembre 2025• Chambre 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501453

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NASSOUR MARIAM

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508759

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En défense, la préfète a fait valoir qu'elle avait convoqué l'intéressé pour déposer sa demande, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant perdu son objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-3 et R. 431-1.

Avocat : GHANASSIA

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que Mme D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GHANASSIA

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00719

Avocat : HOSSEINI NASSAB

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 12 novembre 2025 lui permettant de travailler. La simple précarité de sa situation n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : GHANASSIA

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508746

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509174

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites subséquents. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, non contesté par la requérante, n'est pas une décision susceptible de recours et fait obstacle à la naissance de décisions sur le droit au séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509176

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites allégués. Le juge a estimé que la décision de clôture pour dossier incomplet, non contestée sur le fond, constituait un refus d’enregistrement insusceptible de recours, et que les autres décisions étaient inexistantes. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GHANASSIA

11 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à modifier les mesures ordonnées le 11 août 2025 et à liquider l'astreinte pour inexécution. La préfète de l'Isère a convoqué Mme B et lui a délivré un récépissé de titre de séjour valable jusqu'au 1er mars 2026, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, le juge a constaté que la demande de modification des mesures était devenue sans objet et a refusé de liquider l'astreinte, malgré un retard d'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

10 septembre 2025