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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Slovaquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PERINAUD

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01684

Avocat : LACHENAUD

12 novembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'examen de sa vulnérabilité (grossesse, enfant en bas âge, infibulation) et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure (entretien individuel, relevé d'empreintes) était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518310

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. J... B..., ressortissant djiboutien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes et un arrêté l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision de transfert en invoquant une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et la décision de transfert étaient régulières. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310554

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était complet, faisant ainsi naître une décision implicite susceptible de recours, et que cette décision était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PERINAUD

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se croire en situation de compétence liée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transférée vers l'Espagne, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10, faute pour la requérante d'établir un défaut d'information préalable.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401938

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B... contestant des rappels de TVA (2010-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2015), liés à une activité de consultant médical exercée via une société américaine. Le requérant soutenait notamment que cette activité n'était pas occulte, ce qui aurait dû limiter le délai de reprise de l'administration et faire obstacle à la taxation d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'absence de déclaration spécifique pour cette activité de consultant constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise de dix ans et de la procédure de taxation d'office. La solution s'appuie sur les articles L. 169, L. 176 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Royal Palm, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société exploitait un hôtel et avait réalisé des travaux de rénovation, mais le tribunal a jugé que ces investissements ne constituaient pas un "investissement initial" au sens du règlement (UE) 651/2014, faute d’extension des capacités, de diversification ou de changement fondamental de l’établissement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la succession de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour 2013. Sur la procédure, le tribunal a jugé que la durée de l’examen contradictoire de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement prorogée, conformément à l’article L. 12 du livre des procédures fiscales, en raison du défaut de production des relevés bancaires suisses par le contribuable dans le délai de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que M. B... était résident fiscal français au sens des articles 4A et 4B du code général des impôts, son foyer et le centre de ses intérêts professionnels étant en France, et que la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970 ne faisait pas obstacle à cette qualification.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517749

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, notamment son état de santé et sa précarité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée par l'appréciation de l'autorité préfectorale.

Avocat : RENAUD

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517677

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une demandeuse d'asile mauritanienne, et de ses enfants. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la cause extérieure invoquée par la requérante, à savoir la grave brûlure de son fils survenue le 29 juillet 2025, qui l'avait empêchée de se présenter au rendez-vous du 31 juillet 2025. Cette solution a été retenue en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de mettre fin à ses conditions d'accueil.

Avocat : RENAUD

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501163

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la commune de Nantiat. La mesure vise à constater les désordres (odeurs et mouches) affectant une maison de santé pluridisciplinaire, à en déterminer l'origine et à évaluer les préjudices, dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution de travaux publics. Le juge a désigné un expert pour accomplir cette mission, tout en rejetant les demandes des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves ou qu'il se prononce sur les dépens.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517331

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : RENAUD

29 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02318

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509460

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait la prolongation de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen sérieux, et de violation de l’article L. 731-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, estimant la décision du préfet du Nord fondée.

Avocat : PERINAUD

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505430

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BOUILLET ARNAUD

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00981

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre