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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509656

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de consultation de la commission du titre de séjour, et une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence étaient justifiées.

Avocat : PERINAUD

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la récence de son séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERINAUD

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516818

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 23 septembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire modifiant les conditions de son assignation à résidence (heure de présentation au commissariat). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, faute de précisions suffisantes. Enfin, la modification de l'heure de présentation a été considérée comme une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01534

Avocat : RENAUDIE

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01711

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400712

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait une réduction de son périmètre de marche à moins de cent mètres en raison de violents vertiges. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni qu'il remplissait les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision implicite de refus a été rejetée.

Avocat : OTT-RAYNAUD

22 octobre 2025• Aide sociale
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509819

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que l'absence d'interprète lors de la notification rendait le délai de recours inopposable. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAUDIN

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510883

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut une attestation de prolongation d'instruction, ou encore un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a estimé que, n'ayant pas encore déposé de demande de titre de séjour, les demandes de délivrance de récépissé ou d'attestation étaient prématurées. En outre, le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié), ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, et que les démarches entreprises depuis neuf mois ne démontraient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401415

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité de la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à une convocation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de sérieux examen de sa situation médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et prise après un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également estimé que l'absence de Mme B... à la convocation du 26 décembre 2023, sans motif légitime justifié par des éléments médicaux probants, constituait un manquement aux exigences des autorités d'asile justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211011

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517516

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : LACHENAUD

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510075

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son éloignement. Le juge rappelle que cette procédure d'urgence est exclusive des voies de recours prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, la grossesse proche de l'épouse du requérant, sans difficultés particulières démontrées, ne constitue pas un changement de fait justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PERINAUD

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206212

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PERINAUD

16 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500367

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NAUDIN

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas établi un état de vulnérabilité qui aurait dû conduire à une dérogation à ce refus.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence le Florence, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Green City Immobilier pour un projet de démolition/reconstruction d'un supermarché et la construction de 235 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'étude de sécurité publique et la méconnaissance du règlement du PLUi, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T5-T6 pour personne à mobilité réduite) n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

14 octobre 2025