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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506012

Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier de liens affectifs suffisants avec le détenu ou d'une privation totale de communication.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou, à titre subsidiaire, la fixation d'un rendez-vous pour enregistrer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. Il a également relevé que la demande principale était infondée, le récépissé ne pouvant être délivré avant l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01144

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412222

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’exécution du jugement n° 2309410 du 18 janvier 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et enjoint au préfet du Nord de lui restituer ses documents d’état civil. Le tribunal constate que le préfet n’a pas exécuté cette injonction, en refusant la restitution sous prétexte d’une incohérence dans la date de naissance déclarée par l’intéressé. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet du Nord de restituer à M. D ses documents d’état civil dans un délai d’un mois à compter de la notification de la présente décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme sans objet.

Avocat : PERINAUD

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513913

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante soudanaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la nouvelle demande d'asile de Mme C, enregistrée comme une première demande après son retour d'Espagne, ne pouvait être considérée comme une demande de réexamen justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 26 juin 2025, sous réserve des dispositions relatives à la procédure Dublin.

Avocat : RENAUD

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même convention. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304681

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510423

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « double rame » pour quinze jours. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences économiques et financières de la fermeture. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNAUD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510294

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513103

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 12 novembre 2024 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 22 juillet 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513024

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B et de l'UDAF de la Loire-Atlantique contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 juillet 2025 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision initiale de cessation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514431

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... E... et M. B..., une famille avec une enfant de cinq ans et une grossesse, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence après leur expulsion d'un CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé une proposition d'hébergement du 115 le jour de leur expulsion. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'a été retenue, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement et de l'absence de vulnérabilité médicale prioritaire justifiée.

Avocat : RENAUD

25 août 2025