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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01146

Avocat : TAILFER ARNAUD

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502770

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510272

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. La décision est annulée car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français datant du 5 mai 2022, soit plus de trois ans auparavant, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte exige que la mesure d'éloignement sous-jacente ait été prise moins de trois ans avant l'assignation. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505168

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance des articles R. 131-11-2, D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505475

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier moyen n'étant pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PERINAUD

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02009

Avocat : ARNAUD PHILIPPE

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204462

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BROC RENAUD

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504144

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les moyens soulevés infondés et confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif.

Avocat : RENAUD

16 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-10) et le code de justice administrative.

Avocat : RENAUDIE

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301089

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. F C. Celui-ci contestait les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant à sa charge la contribution spéciale (15 040 €) et la contribution forfaitaire (4 248 €) pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre, ainsi que les titres de perception correspondants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de fait et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que les décisions de l'OFII étaient légales et a confirmé le bien-fondé des sommes réclamées sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUGNAUD

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RENAUDIE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511127

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 16 juin 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et à l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été méconnu. La solution se fonde sur l'absence de preuve que la requérante avait reçu toutes les informations requises dans une langue comprise, en raison de la durée trop brève de l'entretien (quinze minutes).

Avocat : RENAUD

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00479

Avocat : REYNAUD-EYMARD DELPHINE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01791

Avocat : ADER-REINAUD

15 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03046

Avocat : RENAUDIE

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)