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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait infligé à la SAS ACS SECURITY une interdiction d’exercer toute activité de sécurité pendant dix-huit mois et une pénalité financière de 2 500 euros. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la société n’avait pas reçu en temps utile le rapport de contrôle du 7 avril 2022, en méconnaissance des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure, ce qui a porté atteinte au caractère contradictoire de la procédure disciplinaire. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour irrégularité procédurale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : RENAUDIE

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300851

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, médecin coordonnateur contractuel, qui contestait sa suspension conservatoire de deux mois prononcée le 11 octobre 2022 par l'hôpital départemental Dufresne Sommeiller. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article R. 6152-371 du code de la santé publique, n'est pas une sanction disciplinaire et n'exige ni motivation ni procédure contradictoire. Il a estimé que les faits reprochés (comportement agressif et prise en charge inappropriée des patients) étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension dans l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais de justice de M. A ont été rejetées, et ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros à l'hôpital.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305702

Le Tribunal administratif de Grenoble annule un titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy (année 2018). La juridiction retient que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de la construction litigieuse, il n'est pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo sont rejetées pour défaut d'intérêt à agir, le titre n'ayant pas été émis à son encontre. M. B est déchargé du paiement de la somme de 28 550 euros.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et de la société HT Immo. M. B a été jugé irrecevable à contester le titre de perception, car ce titre était émis à l'encontre de la société HT Immo et non à son encontre, le privant ainsi d'intérêt pour agir. La société HT Immo a également été jugée irrecevable, le titre de perception étant considéré comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief, dès lors que la créance était déjà établie par les jugements et arrêts antérieurs ayant force exécutoire. La solution s'appuie sur les articles L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D J et de Mme E G du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Varades. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettant le service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées, estimant que l'état de santé de leur enfant ou les démarches en cours pour un titre de séjour ne justifiaient pas un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy au titre de l'année 2017. La juridiction a jugé que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de l'immeuble concerné, il n'était pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo ont été rejetées pour défaut d'intérêt à agir, n'étant pas destinataire du titre. M. B a été déchargé du paiement de la somme, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01602

Avocat : RENAUDIN

20 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RENAUD

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502938

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une assemblée générale élective de la Ligue Ile-de-France de Kick Boxing MuayThaï. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ligue tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : REYNAUD

16 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00093

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500351

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Carso - LSEHL d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et a accordé l’autorisation de licenciement sollicitée. Le tribunal a alors invité la société requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01997

Avocat : NAUDIN

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306958

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Il a estimé que la progression académique de l'intéressé, marquée par des redoublements et un changement d'orientation, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANNAUD

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419494

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de la Vendée du 28 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée le 29 avril 2025 pour lui délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale", retirant implicitement l'arrêté attaqué. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : RENAUD

10 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300598

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 342,12 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant omis de déclarer sa situation maritale, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la double condition de bonne foi et de précarité.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre