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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408639

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 juin 2025, concerne une requête de la SARL Franc Shopping contestant des rappels de TVA et pénalités pour l'année 2021. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve le service des impôts des Ardennes ayant mis en recouvrement l'imposition. En conséquence, l'affaire est transmise à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02942

Avocat : RENAUD

3 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 718,01 euros et demandant une remise de dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, car les requérants n'avaient formé qu'un recours administratif préalable portant uniquement sur la remise gracieuse, en méconnaissance de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-46 du même code, estimant que la décision du département était fondée.

Avocat : ADER-REINAUD

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de sa demande d'asile par une décision de la CNDA du 3 juillet 2023, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par la saturation du dispositif national d'hébergement (99,9% d'occupation dans le département) et l'atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution retenue est l'expulsion de M. C, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'enlèvement de ses biens à ses frais et risques. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté, rendant les conclusions des requérants sans objet. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505459

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous pour changer son statut de "salarié" à "entrepreneur". Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, car le changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, et que les démarches, engagées depuis dix mois, étaient encore récentes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404569

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. D et Mme B. Cette demande visait à obtenir une expertise pour déterminer la nature et l'ampleur des dommages causés à leur propriété par l'effondrement d'un mur communal à Bagnols-sur-Cèze. Le tribunal a désigné un expert pour se rendre sur place, examiner les lieux et les documents, et décrire les désordres. La demande de condamnation de la société Carminati TP aux frais de justice a été rejetée, et la question des dépens a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

23 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503814

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande et lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105931

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2016, établies à la suite d'une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle exerçant une activité occulte. Le requérant invoquait le principe de réalisme économique pour demander la déduction de charges, mais n'a fourni aucune pièce justificative de leur réalité ou de leur montant. La charge de la preuve incombant à M. B, en application de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé le moyen non fondé. La décision s'appuie sur le 1 de l'article 39 du code général des impôts, qui exige des justifications suffisantes pour admettre des charges en déduction.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Ardilène, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société soutenait que le dégrèvement total des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les mêmes années remettait en cause les rehaussements d'IS. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement était sans incidence, car l'administration avait réintégré un profit sur le Trésor pour neutraliser le droit à déduction de TVA, et que les rehaussements d'IS étaient fondés sur un passif injustifié distinct, non contesté par la société. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 77 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305597

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WBC Muay Thaï France contestant le refus de la Fédération française de kick-boxing, muay thaï et disciplines associées (FFKMDA) d'inscrire à l'ordre du jour de son bureau exécutif une demande d'autorisation de délivrer des titres via une convention-cadre. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de saisine préalable du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) par l'association, conformément aux articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'association WBC Muay Thaï France ont été jugées irrecevables.

Avocat : REYNAUD

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202752

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C contestant la décision du 4 janvier 2022 et le titre exécutoire du 3 février 2022 émis par l’Institut le Val Mandé pour le recouvrement de 6 443,17 euros, correspondant à l’occupation sans titre et à la remise en état d’un logement de fonction. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 4 janvier 2022, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le titre exécutoire, il a examiné les moyens de légalité externe, notamment l’exigence de signature prévue à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, et a statué sur le fond en application du code de l’action sociale et des familles et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité du titre exécutoire.

Avocat : MINAUD

19 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société CARSO LSEHL d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail lui a accordé, par une décision expresse du 18 février 2025, l’autorisation de licenciement sollicitée. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

16 mai 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506932

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas établi avoir mené un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant avant de prendre sa décision. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : RENAUD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508333

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'une solution d'hébergement stable soit imposée au département ou à l'État. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant refusé à deux reprises un logement proposé dans le cadre de son parcours d'insertion, ce qui la rendait responsable de sa situation. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'État ayant satisfait à ses obligations d'hébergement d'urgence prévues à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

16 mai 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502199

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du recteur de l'académie de Lyon de garantir un accompagnant unique pour la scolarisation de leur fils handicapé. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension le 7 mars 2025, faute de moyen sérieux. Faute d'avoir confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MORISSON-CARDINAUD

15 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500712

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un projet de centrale agrivoltaïque à Varetz. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de l'OFII, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet de la Loire-Atlantique a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 432-13, L. 425-9 du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RENAUD

14 mai 2025