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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505167

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 juin 2025 lui refusant l’autorisation d’instruire son enfant en famille. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 janvier 2026. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement pur et simple.

ARNAUD-BUCHARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522635

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, a constaté une erreur matérielle dans son ordonnance n° 2522635 du 21 janvier 2026. Cette erreur portait sur le second prénom de la requérante, mentionné comme « Gnalem » au lieu de « C... » d’après les titres de séjour et de voyage produits. Le tribunal a fait droit à la demande de correction en ordonnant le remplacement du prénom erroné par le prénom exact dans l’entête, les visas et les motifs de l’ordonnance initiale.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 23 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Espagne et d'une erreur dans la procédure de reprise en charge, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, et que les moyens tirés de la violation du règlement Dublin III et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "conjoint de ressortissant de l'Union européenne" à Mme A..., ressortissante russe mariée à un Bulgare. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du risque d'impossibilité de retour en France, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : ROBERT ARNAUD

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait notamment que la responsabilité de l'Espagne avait pris fin en raison d'un éloignement vers le Maroc et d'une absence de plus de trois mois du territoire européen. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à informer les autorités espagnoles de cette circonstance dans sa requête aux fins de reprise en charge, dès lors que l'article 23 du règlement (UE) n°604/2013 ne l'exige pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00689

Avocat : PERINAUD

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 12 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal du requérant.

Avocat : ARNAUD

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505966

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était inopérant, faute pour le requérant d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature pour en démontrer l'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERINAUD

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du département des Bouches-du-Rhône de radier ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et de lui réclamer un indu de 2 179,98 euros pour la période d'octobre 2022 à septembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple et avoir fourni tous les justificatifs demandés, les crédits litigieux correspondant à des virements entre ses comptes. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, rappelant l'obligation de déclarer l'ensemble des ressources du foyer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur le constat que l'administration était en droit de radier les droits et de récupérer l'indu si elle établissait que Mme B... ne pouvait prétendre au RSA ou que ses ressources exactes étaient indéterminables.

Avocat : NAUDON

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de paiement de ses jours de congé non pris durant son CDD au sein de la police municipale. La requérante s’est ensuite désistée de son instance par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515832

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RENAUD

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402838

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, les conclusions tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle sont devenues sans objet, M. B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PERINAUD

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 septembre 2024. Le requérant, ressortissant tchadien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné sa situation personnelle. Il a également estimé que la procédure était régulière, le requérant ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité comme en attestait sa signature. Enfin, la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Espagne, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522180

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale.

Avocat : RENAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours