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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

846

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAZEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306826

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant huit décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant six infractions, le litige se limitant aux retraits consécutifs aux infractions des 31 décembre 2017 et 20 février 2018. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a considéré que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500150

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation du ministre de l’intérieur aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen global, antécédents professionnels) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la requête.

Avocat : DONAZAR

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409879

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204848 du 26 octobre 2023, a annulé le refus de renouvellement de titre de séjour de M. B et enjoint au préfet de l’Essonne de réexaminer sa situation. Le requérant sollicitait des mesures d’exécution sous astreinte, mais la préfète a opposé son départ du territoire, rendant les conditions d’exécution non réunies. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est instruite et jugée d’urgence sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCHINAZI

20 mai 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer six points retirés de son permis de conduire suite à une infraction du 15 mars 2021. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, et que l'opposition à une ordonnance pénale invoquée par le requérant n'était pas démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route, qui fixe les conditions de preuve d'une infraction entraînant un retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 17 février 2025 prise par le président de la communauté de communes de Faucigny-Glières sur une parcelle à Bonneville. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’acquéreur évincé n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 210-1 et L. 300-1, et confirme la validité de la délégation du droit de préemption au président de la communauté de communes.

Avocat : SELARL CHRISTINAZ PESSEY-MAGNIFIQUE

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300029

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, directeur de greffe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement se fonder sur un motif d’intérêt général, tel que l’absence d’intérêt à financer une procédure compte tenu des mesures déjà prises, pour refuser la protection. Cette solution s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent une obligation de protection à la charge de l’administration, mais permettent d’y déroger pour des motifs d’intérêt général.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505118

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer comme agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation le 9 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DONAZAR

14 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403730

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2020 et 2023. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions n'ayant pas donné lieu à retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) était inopérant, car leur réalité avait été établie par des condamnations pénales définitives. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403222

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour cinq infractions routières. Pour trois infractions, les conclusions ont été jugées irrecevables car dépourvues d'objet, les points ayant été restitués ou le retrait n'étant plus mentionné. Pour les deux autres infractions, le recours a été déclaré tardif, la notification de la décision 48SI du 8 septembre 2022 ayant fait courir le délai de recours de deux mois, expiré le 24 novembre 2022, bien avant l'enregistrement de la requête le 31 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

14 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408093

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer des points de permis de conduire, retirés à la suite d’infractions routières commises en 2020 et 2021. Le requérant invoquait notamment le défaut d’information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Toutefois, M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 9 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEHAN & SCHINAZI

9 mai 2025• Juge Unique
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408289

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours relatif à des retraits de points. Par un mémoire du 23 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402157

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris Cité de l'inscrire en licence de psychologie. La requérante invoquait le droit à l'éducation et l'absence de motif valable, mais le tribunal a considéré que l'université pouvait légalement sélectionner les candidats sur la base de leurs dossiers, conformément à l'article L. 612-3 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : SCHINAZI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407347

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à quinze infractions routières commises entre mai 2022 et août 2023. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" invalidant le permis a été régulièrement notifiée le 10 octobre 2023 par pli recommandé présenté à l'adresse du requérant et non réclamé. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours de deux mois n'a pas été respecté. La requête est donc rejetée.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401927

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de retrait de points consécutive à une infraction du 26 mars 2019. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision « 48SI » récapitulant les retraits de points lui avait été régulièrement notifiée le 27 mars 2023, et le recours n'a été introduit que le 21 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 mai 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 mai 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01272

Avocat : DONAZAR

30 avril 2025• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500240

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402384

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400297

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

30 avril 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306210

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

30 avril 2025