846 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
846
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 771
Avec résumé IA
Avocat : DONAZAR
Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE
Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision de retrait de six points, notifiée le 18 avril 2023, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Le recours gracieux formé le 11 juin 2024, soit plus d'un an après, n'a pu interrompre ce délai expiré, rendant la requête tardive sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : TSARANAZY
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait deux décisions de retrait de points (pour des infractions des 20 mars 2022 et 18 février 2023) et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut d'information préalable et contestant la réalité des infractions. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué au fond.
Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait la réalité des infractions. Le ministre de l'Intérieur avait conclu au non-lieu à statuer pour l'infraction de 2017 et au rejet du surplus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête.
Avocat : SCP VERNAZ AIDAT-ROUAULT GAILLARD
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 février 2023 du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et fixant le pays de destination, en raison de l'incompétence du signataire. La décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal applique les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règles de délégation de signature.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de recréditer ses points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour treize infractions, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 23 février 2023, faute de retrait de points effectif. Sur le fond, il a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle conditionnant la légalité du retrait de points. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant les retraits de points de son permis de conduire pour sept infractions commises entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a estimé que la réalité des infractions était établie, soit par l'émission de titres exécutoires d'amendes majorées, soit par une condamnation définitive, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision 48SI du 24 novembre 2023, notifiant les retraits et la perte de validité du permis, ayant été régulièrement notifiée le 8 décembre 2023. Le recours gracieux formé le 26 avril 2024 était donc hors délai. En outre, la contestation relative à une infraction du 21 décembre 2022 a été rejetée car cette infraction n'existait pas dans le relevé d'information. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.