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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NDIAYEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401892

Refus de carte professionnelle de sécurité – Tribunal Administratif de Caen – Rejet de la requête – Code de la sécurité intérieure. Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant burkinabé réfugié, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant ne remplissait pas la condition de l'article L. 612-20 4° bis du code de la sécurité intérieure, exigeant la détention d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans. Il a écarté l'argument tiré du caractère récognitif du statut de réfugié, suivant l'interprétation du Conseil constitutionnel.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 septembre 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02327

Avocat : NDIAYE

24 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01418

Avocat : NDIAYE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01048

Avocat : NDIAYE

23 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au consulat général de France à Dakar de la convoquer pour enregistrer sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la requérante disposait d'autres voies de droit, comme le référé suspension de l'article L. 521-1, pour contester le refus implicite de rendez-vous. La demande a donc été rejetée, faute de démontrer un péril grave justifiant le recours à cette procédure subsidiaire.

Avocat : NDIAYE

23 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403001

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet a opposé un refus d'enregistrement de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : NDIAYE

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la durée de présence en France n'était pas suffisamment justifiée et que l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne constituait pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : NDIAYE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.

Avocat : CABINET NDIAYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne via le site « démarches simplifiées » ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative existante, la requête était dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

5 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01437

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503596

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : NDIAYE

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502595

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas délivré de récépissé à la requérante après le dépôt de sa demande, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : NDIAYE

27 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502403

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de justification d'une interruption d'activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour présentée par une ressortissante tchadienne. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre « étudiant » mais demandait en réalité un premier titre « recherche d’emploi », ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge a estimé que la promesse d’embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 10 février 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025