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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NDIAYEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403096

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. En conséquence, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401917

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du préfet du Calvados de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. En l'espèce, la rupture de la vie commune et l'absence de pièces justificatives ont rendu le dossier incomplet, justifiant la clôture sans examen au fond. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304219

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 retirant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il juge que le préfet a pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D ne justifiait plus de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, qui n'est pas illégale par voie de conséquence, est également validée.

Avocat : NDIAYE

27 juin 2025• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré l'attestation sollicitée. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501659

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas d'exception et que les garanties procédurales avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET NDIAYE

18 juin 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500588

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas produit la décision de justice étrangère requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour établir qu'il exerçait l'autorité parentale exclusive. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas fondé.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301185

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

16 juin 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401567

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était établie et que la situation de curatelle du requérant ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

12 juin 2025• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501606

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l'autoriser à exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'orienter son activité professionnelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401569

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501685

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501470

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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5 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502115

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait obligé M. B, ressortissant centrafricain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, la préfète ayant confondu son dossier avec celui d'un autre détenu. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 922-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501927

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante avait été évaluée. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D n'ayant pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501959

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E F B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501963

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son célibat, de l’absence d’attaches familiales en France, et de son lourd passé pénal (17 condamnations). La solution se fonde sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NDIAYE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501532

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et placement en rétention, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention de l’intéressé, soit Paris. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400390

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ce qui a été accepté comme pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306546

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

22 mai 2025• 5ème chambre