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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499686

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499686.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312133

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a statué sur la demande de rétribution d’un avocat dans le cadre d’une instance en excès de pouvoir. La requête de Mme A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ayant fait l’objet d’un désistement, le juge a fait application de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. En considération des diligences accomplies par Me Maridonneau, le tribunal a fixé sa rétribution à dix unités de valeur.

Avocat : MARIDONNEAU

15 juillet 2025
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500726

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500726.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473762

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473762.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la société Oh Pirates pour contester trois arrêtés municipaux (Saint Gilles Croix de Vie, La Tranche sur Mer, Saint Hilaire de Riez) interdisant ou limitant la vente ambulante de nourriture sur les plages. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une situation d'urgence économique. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les mesures d'interdiction, justifiées par des motifs d'ordre public (notamment la sécurité et la tranquillité sur les plages), n'étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale pour justifier une suspension en référé. Aucune somme n'a été mise à la charge des communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAYNEAU

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00345

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502707

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de M. A F. Cette mesure vise à établir l'aggravation de l'état de santé de ce dernier, contaminé par le VHC, entre la date de consolidation fixée en 2015 et son décès en 2024, en vue d'un éventuel litige indemnitaire contre l'ONIAM. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un futur contentieux, mais rejette la demande de pré-rapport, laissant à l'expert le soin d'en apprécier l'opportunité.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501724

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501724.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet refusant son admission au séjour. La requérante s'est désistée de l'instance le 1er juillet 2025, sans que les parties ne soient présentes à l'audience. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par un désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

9 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402773

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants pakistanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BONNEAU

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211611

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, jugeant que la radiation des cadres de l'agent pour abandon de poste, intervenue postérieurement, n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de refus initiale. Sur le fond, il a rappelé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser pour des motifs d'intérêt du service. En l'espèce, le refus fondé sur l'indisponibilité des moyens budgétaires n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301923

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande d'indemnisation de M. D, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ruelle-sur-Touvre pour les frais supplémentaires engagés lors de l'inhumation de sa mère dans un caveau familial, en raison du goudronnage de l'allée centrale du cimetière. Le tribunal estime que les travaux de goudronnage, bien qu'ayant pu rendre l'opération plus onéreuse, n'ont pas rendu la concession funéraire impropre à sa destination, et ne constituent donc pas un manquement contractuel de la commune. Par suite, la responsabilité contractuelle de la commune n'est pas engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la prescription de la demande.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500843

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300065

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté du 25 novembre 2022 par lequel le président de la communauté de communes de l'île d'Oléron a exercé le droit de préemption urbain sur des terrains à Saint-Trojan-les-Bains. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de compétence était régulière, que la motivation était suffisante et que la collectivité justifiait d'un projet réel de construction de logements. En conséquence, il a rejeté les requêtes et condamné les requérants à verser des frais à la communauté de communes.

Avocat : DROUINEAU 1927

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 620 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500906

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, qui sollicitait la suspension du refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née de sa demande, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.

Avocat : JOUNEAUX

7 juillet 2025