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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NERAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508798

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme G... contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, assorties d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

13 novembre 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302082

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un blâme prononcé par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Bourgogne-Franche-Comté. Le tribunal a jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et l’arrêté ministériel du 29 décembre 2016, était légalement prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la procédure, incluant l’enquête administrative et la consultation du comité social, ne révélait ni défaut d’impartialité ni erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... D... et de tous occupants du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'intéressée s'étant maintenue dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de la nécessité de libérer des places pour les demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15, et écarte l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant un maintien dans les lieux.

Avocat : NERAUDAU

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517448

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme I... B... D... et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 8 avril 2025 et la notification de la fin de la prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient satisfaites, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,1 % d'occupation, dont 4,1 % par des déboutés) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à l'état de santé. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518439

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'était pas établi que la requérante avait été informée de la date de son embarquement vers la Belgique, pays responsable de sa demande. En conséquence, le motif de la décision, fondé sur un prétendu non-respect des exigences des autorités, n'était pas valable.

Avocat : NERAUDAU

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301450

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2022. Le requérant soutenait que son changement d'affectation en novembre 2022 ou son expérience acquise justifiaient une revalorisation, en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'instruction du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des textes applicables et du détournement de pouvoir étaient infondés. En conséquence, la décision de rejet du 5 janvier 2023 a été validée.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302788

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration de l’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus du ministre du travail de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un harcèlement moral de la part de ses supérieurs hiérarchiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, d’un défaut d’impartialité et d’examen, ainsi que d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante ayant déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le magistrat désigné constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517197

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence d’un an. Le juge a relevé que la décision d’interdiction de retour était fondée sur une obligation de quitter le territoire français du 20 octobre 2023, annulée par un jugement du 4 avril 2024, privant ainsi l’arrêté attaqué de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté portant interdiction de retour. Concernant l’assignation à résidence, le juge a constaté qu’elle relevait de la compétence d’une formation collégiale et a renvoyé cette partie du litige. La décision s’appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517855

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, avec obligation de présentation au commissariat. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était légale, notamment car l'exécution de son transfert vers l'Allemagne restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les obligations de présentation étaient proportionnées et que l'administration avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, y compris sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-4 du CESEDA.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la notification n'affectant pas sa légalité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de la situation personnelle, au droit à l'information, à l'entretien individuel, et à la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : NERAUDAU

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUDAU

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 24 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait bien été informé des risques de suspension de ses conditions d'accueil, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la dignité humaine.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 4 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences du non-respect des obligations liées à l'asile et que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517208

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences graves alléguées (suivi psychiatrique, demande de titre de séjour en cours) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension des mesures contestées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516812

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers le Portugal. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant la décision suffisamment motivée. Il rejette également les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et 2016/679, ainsi que de l'absence d'examen de vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516959

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B... par le préfet de la Loire-Atlantique le 5 septembre 2025, constate que cette décision a été retirée par un arrêté du 10 octobre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal rejette également la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance est rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025