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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEUEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401638

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Toulouse pour un indu de rémunération. Le recteur ayant retiré les décisions attaquées, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le juge rejette la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant la requête recevable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204508

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et que l'enquête prévue à l'article 36 du décret du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du même décret pour ajourner la demande, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un complément d'enquête. Enfin, la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de l'article 21-20 du code civil, la décision d'ajournement relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENEUVE

7 janvier 2026• Président 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521722

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour « étudiant » à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études musicales de piano de la requérante n'étaient pas suffisamment intensives, le seul critère du volume horaire des cours étant peu pertinent pour ce type de formation. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : GUIHENEUF

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme Mattioli, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du garde des sceaux refusant son détachement auprès d’une commune. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’examen de sa situation individuelle et une erreur de droit, estimant que le refus ne pouvait être fondé que sur les nécessités du service ou un avis de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu opposer un refus en se fondant sur l’article L. 513-8 du code général de la fonction publique, dès lors que le niveau des missions et les conditions de recrutement entre le corps d’origine et le cadre d’emplois d’accueil n’étaient pas comparables.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 décembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200614

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de Mme B..., agent du CHU de Clermont-Ferrand, contestant les refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé suite à une altercation avec une collègue le 12 octobre 2021. La juridiction a joint les deux requêtes et a jugé que la décision du 4 novembre 2022 s'était substituée à celle du 16 décembre 2021. Le tribunal a annulé la décision du 4 novembre 2022 pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine préalable de la commission de réforme conformément à l'article 35-6 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, et a enjoint au CHU de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

14 octobre 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502875

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef pénitentiaire, qui demandait la cessation de son autorisation exceptionnelle d’absence et sa réintégration immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (notamment le risque de radiation des cadres) étant sans lien direct avec la mesure contestée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410919

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC s’étant substituée à celle de la Commission locale (CLAC), les moyens tirés de vices propres à cette dernière, notamment l’incompétence, étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet, rappelant que celle-ci n’est pas illégale de ce seul fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : DENEUVE

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500812

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, de conclusions à fin d’injonction visant à obtenir la restitution de son passeport et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, à la suite d’un arrêté préfectoral du 7 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le préfet du Var a informé le requérant de la possibilité de récupérer son passeport et que M. A... a obtenu un certificat de séjour algérien d’un an en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal juge que les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : GUIHENEUF

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507517

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l’exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture définitive de l’établissement équestre « Centaure chez Lilou ». La condition d’urgence a été reconnue, car cette fermeture mettait fin à l’unique activité de l’association requérante. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l’absence de mise en demeure préalable, en méconnaissance de l’article R. 322-9 du code du sport, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’établissement dans un délai de quinze jours et a condamné l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI VACARIE - DUVERNEUIL

3 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400853

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme Baron, qui demandait l'annulation de la décision du 16 novembre 2023 de la commission de médiation de la Somme refusant sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par des incohérences dans le dossier de la requérante, notamment concernant sa situation familiale, et par l'absence de pièces justificatives complémentaires malgré une demande en ce sens. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP DE VILLENEUVE - CREPIN - HERTAULT

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410567

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : DENEUVE EMILIE

1 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet du Cantal rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir quitté le territoire français. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du jury régional du diplôme d'État d'ergothérapeute de l’ajourner et de lui interdire de se représenter. La requérante invoquait notamment une erreur de fait sur l’obtention des crédits et une appréciation erronée de son cursus. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jury avait souverainement apprécié les résultats, et que les moyens soulevés, faute d’éléments probants, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’arrêté du 5 juillet 2010 relatif au diplôme d’État d’ergothérapeute.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

24 septembre 2025• 8ème chambre