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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

392

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEUEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la commune de Miremont de sa requête en référé. La commune demandait initialement l’expulsion sous astreinte d’occupants d’un mobil-home sur le terrain de son camping municipal. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par un médecin, M. C D, contre une décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 11 août 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer pour une durée maximale de cinq mois, sur le fondement de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. Le juge des référés rappelle que cet article, qui prévoit un recours spécifique devant le tribunal administratif statuant en référé dans un délai de quarante-huit heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application. En conséquence, le juge estime que la demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est recevable, mais il doit vérifier les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VACARIE - DUVERNEUIL

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521422

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que l'arrêté du 24 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DENEUVE

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521115

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. D, ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et le maintenant en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et l'absence d'information sur les modalités de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la directive 2013/32/UE.

Avocat : DENEUVE

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 juin 2023 qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 13 juin 2025, le tribunal constate, par une ordonnance du 31 juillet 2025, que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DENEUVE

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504720

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci demandait la suspension de la décision du président de l'université de Rennes refusant sa candidature en master Finance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D s'étant placé lui-même dans cette situation en ne présentant qu'une seule candidature. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZILLE TESSIER PRENEUX

28 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01476

Avocat : DENEUVE

9 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 30 juillet 2024, qui enjoignait au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Après avoir ouvert une phase juridictionnelle, le tribunal a demandé à M. C de préciser s’il avait déposé sa demande auprès de la préfecture du Val-de-Marne, territorialement compétente. En l’absence de réponse de l’intéressé, le juge des référés a constaté que la demande d’exécution était devenue sans objet. Par ordonnance du 7 juillet 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : DENEUVE

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402060

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes (n° 2402060, 2402061, 2402064) par Mme A D, agissant pour elle-même et en tant que représentante légale de deux mineurs, ainsi que par M. B F, visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial d’un réfugié, en invoquant notamment une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés en cours d’instance. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet, et a rejeté les conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : DENEUVE

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français, faute d'avoir souscrit la déclaration d'entrée prévue par la convention de Schengen. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LIGNEUL

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04602

Avocat : DENEUVE

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03954

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03947

Avocat : NEUFFER

19 juin 2025• 7ème chambre