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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505923

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence d'un an. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la copie de sa demande de titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MONGO

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence justifiée. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que M. A. n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 435-1, L. 425-9, L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOUNOU

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel est inapplicable à la situation de M. D..., ce qui entache cette décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois et mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NGOTO

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.425-9-1 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la décision attaquée ne portant pas sur la délivrance d'un titre de séjour. En ce qui concerne le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MILONGO

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401353

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., propriétaire d'un immeuble à Vitrey, d'une demande d'expertise judiciaire visant à déterminer l'origine d'infiltrations et de désordres qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune en 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d'utilité dès lors que l'existence de désordres était suffisamment établie. L'ordonnance désigne un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et d'évaluer les préjudices, rejetant par ailleurs les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de douze mois et fixé le pays de destination à l'encontre de Mme B.... Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel était inapplicable à la situation de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été annulé pour ce motif. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515170

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait l'intéressé. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514023

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Sarthe. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318375

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision d'exclusion définitive de M. B..., étudiant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP), prise le 5 juin 2023. La motivation de la décision attaquée, qui se borne à mentionner l'avis de la commission de discipline sans énoncer les éléments de fait sur lesquels elle se fonde, est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal estime que cette information préalable ne dispense pas l'autorité de motiver sa propre décision. En conséquence, la sanction est annulée pour vice de forme.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515172

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé que M. F... n'était pas entré sur le territoire français mais avait fait l'objet d'un refus d'entrée, et a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette mesure étant réservée aux étrangers déjà présents sur le territoire. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F... et de Mme E... épouse A... qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le décès de M. C... survenu lors de son hospitalisation. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’AP-HP n’était pas engagée, faute pour les requérantes d’établir un lien de causalité direct entre l’infection contractée et le décès, et en l’absence de défaut d’information ou de communication du dossier médical. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute et pour infection nosocomiale prévus par le code de la santé publique.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la demande de renouvellement, déposée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. De plus, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant temporairement sa situation a été jugée suffisante pour écarter l'urgence.

Avocat : ANGOT

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une présence continue en France depuis 2010 ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527578

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution détaillée sur chaque point. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530288

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par le juge des libertés et de la détention de la prolongation du maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer en France et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405158

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : KIOUNGOU

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIOUNGOU

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a considéré que le maintien irrégulier de l'étranger sur le territoire français après le délai de départ volontaire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINGOT

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503296

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, la matière étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOUSNGOK

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière