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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Double B. Celle-ci sollicitait la suspension d'un titre exécutoire émis par la ville de Paris pour des droits de voirie (22 548,93 €) et d'une saisie administrative à tiers détenteur (7 015,78 €) consécutive à une occupation sans autorisation du domaine public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de conséquences économiques graves et immédiates, et qu'aucun moyen soulevé ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIMA EHONGO

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515433

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante péruvienne, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une mesure définitive, ne relevaient pas de sa compétence en référé et étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.

WOMASSOM TCHUANGOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406856

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 7 juin 2024, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BINGOL COSKUN

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2025 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIANGO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l’arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01282

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408360

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il juge que M. A... n’établit pas contribuer à l’éducation de son enfant né en 2023 ni l’intensité de ses liens familiaux en France, et rejette donc l’erreur manifeste d’appréciation. En l’absence de demande sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le moyen correspondant est inopérant.

Avocat : KIOUNGOU

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite du préfet de police refusant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen et de l'incompétence de l'auteur de l'acte sont inopérants à l'encontre d'une décision implicite. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, la requérante n'ayant pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour répondre à sa demande de communication des motifs, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513850

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pendant l’examen de sa demande d’asile. Par un mémoire complémentaire, le requérant s’est désisté de sa requête. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513575

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 21 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Par un mémoire complémentaire, le requérant a déclaré se désister de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 14 août 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures dans les délais impartis, ce qui constitue un élément nouveau, le tribunal a fait droit à la demande de modification. Il a ainsi prononcé de nouvelles injonctions, assorties d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Jallow & Cie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de novembre 2020 à août 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les demandes d’aide ayant été déposées au-delà des délais prévus par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l’existence d’un plan de règlement des dettes fiscales et sociales, n’ont pas été retenus, l’administration n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : VARANGO

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509873

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un agrément pour devenir gardien de la paix. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : KISSANGOULA

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03315

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

20 octobre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403042

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le titre de séjour sollicité.

Avocat : ONDONGO

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315299

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MBONGO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BENGONO

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de séjour du préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, il a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 octobre 2025