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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01716

Avocat : MAVOUNGOU

15 octobre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502464

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Nemours (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, et non dans le Loiret, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

15 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502172

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAVOUNGOU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la situation administrative précaire invoquée par le requérant et la perte d'une opportunité professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge rappelant que d'autres voies de droit, comme le référé de l'article L. 521-3, restent ouvertes.

Avocat : NGOTO

14 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510668

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle pour une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGOT

14 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526937

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Versailles, le requérant résidant dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DIANGO

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507958

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le tribunal estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le juge a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de six ans, était mariée à un compatriote titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et justifiait d'une activité professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté dans son ensemble.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503504

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a validé la substitution de base légale sollicitée par le préfet au profit de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MBOUSNGOK

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante angolaise réfugiée, afin qu’elle puisse retirer sa carte de résident valable de 2025 à 2035. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne et de la précarité liée à l’absence de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et celle de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NGOTO

9 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03314

Avocat : ANGOT

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé la présence prolongée de M. A... en France depuis quatorze ans, son intégration sociale démontrée par son bénévolat sportif et l'avis favorable de la commission du titre de séjour. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415808

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 novembre 2024, a été présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a établi que la demande initiale de l'intéressée était incomplète, faute de pièces justifiant d'une résidence habituelle en France, ce qui rendait la décision implicite non susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : ANGOT

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402965

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé des visas de long séjour aux enfants mineurs C... A... et D... B... au titre du regroupement familial. La commission a commis une erreur de droit en examinant les demandes sous l’angle d’un visa de « visiteur » (article L. 426-20 du CESEDA), alors que les enfants sollicitaient un visa d’établissement pour regroupement familial. Cette erreur a entaché la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311222

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le requérant s’était borné à affirmer l’illégalité de la décision sans produire aucune pièce à l’appui de ses allégations, ne mettant ainsi pas le juge en mesure d’apprécier les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice. Le jugement a été rendu sur le fondement du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : KIOUNGOU

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515408

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'exerçant aucune activité professionnelle à la date de la décision et ne justifiant pas d'une situation personnelle particulière. Par ailleurs, la requête en annulation de l'obligation de quitter le territoire français suspendait déjà son exécution, rendant les conclusions sur ce point sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

3 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04115

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412193

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales établies. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été déclaré inopérant à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL BENGONO

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410266

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public. En effet, les condamnations pénales établies sont anciennes et ne concernent que des infractions routières, tandis que les faits de violence invoqués par le préfet ne sont pas suffisamment justifiés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait.

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• 6ème chambre