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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 211-2 et L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : NGOTO

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A veuve C, ressortissante philippine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503212

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures de sécurisation d'une zone à risque d'éboulement à Falicon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant démontré, via un rapport du SMIAGE de 2024, l'absence de péril grave et imminent, les différences avec un rapport antérieur s'expliquant par les mesures de sécurisation déjà prises. En conséquence, toutes les demandes d'injonction (sécurisation, communication de documents, évacuation) ont été rejetées sans instruction ni audience. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504564

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son dernier récépissé étant expiré depuis plus d'un an et l'empêchement de se rendre en Côte d'Ivoire pour des motifs familiaux n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

6 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502297

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL NIANGO

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405319

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 4ème chambre, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Rialto. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la surélévation d'un immeuble et la modification de ses façades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, estimant que les documents fournis permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505625

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision est légalement fondée. Il admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : MBOUSNGOK

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MBOUSNGOK

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01686

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

17 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant camerounais, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi que les décisions implicites de refus de titre de séjour des préfets du Val-d'Oise et des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : NGOUNOU

17 juillet 2025• 9ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400012

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 30 juin 2023 du conseil municipal de Vigneulles-lès-Hattonchâtel modifiant le règlement des affouages. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, M. B est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL NIANGO

17 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00653

Avocat : ONDONGO

16 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500308

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, la préfète du Loiret ayant satisfait à cette demande en cours d'instance. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Toutefois, l'État est condamné à verser à Mme A la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : KIOUNGOU

16 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506470

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : KIOUNGOU

15 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00600

Avocat : ONDONGO

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00041

Avocat : CHANGO AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506294

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant égyptien, devant le Tribunal administratif de Grenoble, conteste la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la demande au motif que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la délivrance par la préfète de l'Isère d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 25 septembre 2025, permettait au requérant de voyager et ôtait tout caractère d'urgence à sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : ANGOT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A afin d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ANGOT

8 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de police refusant d'agréer sa candidature au concours de gardien de la paix. En conséquence, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Toutefois, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : KISSANGOULA

7 juillet 2025