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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409557

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : NGOTO

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301056

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A et Mme C, un couple guinéen demandeur d'asile accompagné de trois enfants en bas âge. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité des requérants, pourtant parents de jeunes enfants, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer leurs droits dans un délai de quatre mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant, titulaire d'un titre de séjour lituanien, soutenait pouvoir circuler librement en France sur le fondement du règlement (UE) 2016/399 et de la convention d'application de l'accord de Schengen. Le tribunal a jugé que la seule détention d'un titre de séjour délivré par un autre État membre ne dispense pas l'étranger de justifier de l'objet et des conditions de son séjour, conformément à l'article 6 du code frontières Schengen. En l'espèce, M. A n'ayant pas apporté cette justification, la décision d'éloignement n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203710

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2022 refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l’ancienneté du séjour en France (plus de douze ans), des troubles psychiques du requérant, et de ses efforts pour maintenir un lien avec ses enfants français. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL BENGONO

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de renouvellement systématique des attestations de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413121

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant les décisions de la préfète du Rhône régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210172

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B de conclusions multiples, notamment l'annulation de décisions du juge d'application des peines (refus de permission de sortir, de semi-liberté et de libération conditionnelle), des demandes d'injonction et une action indemnitaire pour conditions de détention indignes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les décisions du juge d'application des peines, relevant que celles-ci relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, celles-ci étant irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les conditions de détention alléguées n'étaient pas établies et que le préjudice moral invoqué n'était pas démontré, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401567

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 2 septembre 2021 le reconnaissant prioritaire pour un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de 39 mois. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et n'a pas indemnisé le préjudice moral lié aux droits de visite, faute pour le requérant d'établir la garde de son enfant.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202728

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 15 avril 2022 par lequel le maire de Vigneulles-lès-Hattonchâtel a refusé un permis de construire à M. A pour un chenil. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation en droit, le refus se bornant à mentionner une erreur de formulaire sans préciser les dispositions légales applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé qu'aucun autre moyen n'était fondé en l'état du dossier pour justifier l'annulation. En conséquence, il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300240

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait la fin de ses missions d'animateur périscolaire pour la commune d'Essey-lès-Nancy. Le tribunal a jugé que M. B avait été recruté pour exécuter des actes déterminés (vacations ponctuelles) et non pour un besoin permanent, ce qui exclut la qualification d'agent non titulaire. Par conséquent, les dispositions du décret du 15 février 1988 relatives au préavis ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, et d'application de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé inapplicable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 911-1 et L. 922-2.

Avocat : ANGOT

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502331

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, né du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle du postulant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KIOUNGOU

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C A contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le tribunal a annulé cette décision du 23 août 2024, estimant que le préfet ne pouvait se fonder sur une usurpation d'identité pour refuser les titres, dès lors que M. A avait produit un jugement définitif du tribunal judiciaire de Paris établissant son état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005, qui prévoient la délivrance des titres à tout Français, ainsi que sur l'article 29-5 du code civil relatif à l'effet des jugements en matière de nationalité.

Avocat : NGOUNOU

18 juin 2025• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00420

Avocat : ONDONGO

18 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. C, ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (infractions routières et mentions au fichier TAJ sans condamnation) ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. L'État a été condamné à verser 750 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501746

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAVOUNGOU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403525

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A, ressortissant congolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'insuffisance de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration, a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402356

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant congolais, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut de motivation de cette décision. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a annulé la décision attaquée pour insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 juin 2025• 4ème chambre