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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03164

Avocat : MAINGOT

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

12 juin 2025
TA95Décision
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant satisfait par la procédure de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, respect de l'article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403953

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 4 rue Torrini, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Nice avait retiré son refus initial et accordé un permis de construire à la société HLM ICF Sud Est Méditerranée pour un immeuble d'habitation en R+5. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU métropolitain relatives à la desserte par les réseaux, à la hauteur, à l'implantation et au stationnement. Après avoir analysé les pièces et les arguments des parties, le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice du syndicat a été rejetée, tandis que la société bénéficiaire a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404589

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (13ème chambre, référés) concerne le recours en excès de pouvoir de Mme E, ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, statue sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a été saisi pour annuler la décision préfectorale.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

4 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504989

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme L, ressortissante congolaise, contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et contre un arrêté du 30 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL BENGONO

4 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions des 9 et 14 mars 2022 par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de modifier le plan de prévention des risques mouvement de terrain de Falicon pour déclasser sa parcelle de la zone rouge R*. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient confirmatives des refus antérieurs des 2 décembre 2019 et 9 juin 2020, et que la requête était irrecevable en raison de l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Sur le fond, il a également estimé que le classement n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, la parcelle étant exposée à un risque fort de chute de blocs. La demande de Mme A a été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Falicon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300782

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision implicite de la commune de Longlaville refusant de communiquer à la SARL LOT AM D le dossier de permis de construire PC 054 321 228 0004, incluant l'arrêté et les avis. La commune invoquait l'imprécision de la demande, mais le tribunal a jugé que les références fournies permettaient d'identifier les documents sans difficulté. En application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, le refus était illégal. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 783,2 heures supplémentaires pour les années 2018 à 2020 et 10 000 euros de dommages-intérêts pour dépassement de la durée légale du travail. Le tribunal a jugé que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'impose à tous les agents, y compris ceux à temps partiel, et que M. A n'a pas démontré avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité du SDIS n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301281

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 1 589,8 heures supplémentaires et 10 000 euros de dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers ne s'étendait pas aux agents à temps partiel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le décret n° 2000-815 du 25 août 2000 et le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatifs au temps de travail.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301280

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail. Le tribunal a considéré que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'applique également aux agents à temps partiel, et que M. A n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, la responsabilité du SDIS n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été confirmées.

Avocat : SELARL BENGONO

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501553

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne ne faisait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire français dès lors que M. A était entré irrégulièrement en France après son transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MBOUSNGOK

23 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du préfet de l'Isère de communiquer à Mme A son dossier d'expulsion locative. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs étaient communicables en vertu de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas contesté ce point. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de transmettre les documents dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025• Juge unique 7
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501530

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui interdisant la circulation sur le territoire français pour six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant justifiée par le caractère définitif d'une précédente obligation de quitter le territoire français et l'absence de liens familiaux stables établis par la requérante.

Avocat : MBOUSNGOK

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501528

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de désignation d'un avocat commis d'office a été déclarée sans objet, l'intéressé ayant été assisté à l'audience.

Avocat : MBOUSNGOK

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, un surveillant pénitentiaire naturalisé, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris le 23 juin 2023 par le garde des sceaux. Cette radiation faisait suite au rapport de son décret de naturalisation pour déclaration mensongère sur sa situation maritale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur un recours contre le décret de rapport de naturalisation, était inopérant car ce recours était postérieur à la décision attaquée et n'en suspendait pas les effets. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 321-1, L. 321-2 et L. 550-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ONDONGO

22 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses revenus pour l'année 2019, ce motif justifiant à lui seul l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BENGONO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage sans autorisation de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ANGOT

20 mai 2025