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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502431

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait les décisions du préfet d'Indre-et-Loire du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le requérant, assigné à résidence, disposait d'un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa requête, enregistrée le 16 mai 2025, était tardive. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 922-17 du même code, a donc rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : MONGO

19 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01599

Avocat : ANGOT

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03068

Avocat : ANGOT

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État, à compter du 18 janvier 2019, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette situation avait causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée, justifiant une indemnisation pour la période allant jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, malgré son PACS avec un ressortissant français.

Avocat : SELARL BENGONO

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418506

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement au moyen soulevé, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans relever de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa présence en France ou de ses attaches. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que ses modalités n'étaient pas disproportionnées, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de ses attaches familiales ou de son insertion professionnelle en France, ni de l'absence de liens avec son pays d'origine. En conséquence, la mesure d'éloignement a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné le transfert de Mme C, ressortissante sri-lankaise, aux autorités italiennes. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne faisant pas usage de sa clause discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France. Cette décision est motivée par la situation de vulnérabilité particulière de Mme C, enceinte de quatre mois, dont le conjoint réside en France, rendant son transfert en Italie, où elle n'a aucun proche, disproportionné. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution volontaire de la mesure d'éloignement ne rendait pas la requête sans objet. Sur le fond, il a considéré que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'assistance d'un interprète.

Avocat : SELARL BENGONO

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409743

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03457

Avocat : MAINGOT

30 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la taxe d'habitation et la majoration de recouvrement auxquelles il avait été assujetti au titre de 2019 pour un logement étudiant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la contribution à l'audiovisuel public, M. A n'y ayant pas été assujetti. Sur le fond, il a estimé que M. A ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1407-II-5° du code général des impôts, faute pour l'organisme gestionnaire de son logement de remplir les conditions réglementaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ANGOT

28 avril 2025• Juge unique 7
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KIOUNGOU

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 692,37 euros, notifié pour absence de déclaration de sa vie maritale entre juin 2018 et décembre 2019. La juridiction a estimé que l'existence d'une vie de couple stable et continue, caractérisée par une communauté d'intérêts et de ressources, était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément à l'article 515-8 du code civil. En conséquence, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et que la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie du 11 octobre 2022 était légale, appliquant les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAINGOT

17 avril 2025• Juge unique 8
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407185

Requête de M. B contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILONGO NSANDA

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400985

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d’Indre-et-Loire à l’encontre de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la vie familiale établie avec son épouse, en situation régulière, et de ses efforts d’insertion professionnelle. Le tribunal a relevé que le préfet n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour renverser la présomption de communauté de vie entre les époux. L’affaire a été jugée sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONGO

10 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303254

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme E. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

10 avril 2025• 11ème chambre