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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501723

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509697

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 23 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le parcours universitaire de M. B..., marqué par l'absence de progression depuis l'obtention d'un master 2 en 2022, ne traduisait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation du délai de départ volontaire, ont également été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIANGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503226

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit dans l'examen de son admission exceptionnelle au séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAVOUNGOU

19 décembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302315

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'entrée récente de l'intéressée en France et de la possibilité pour elle de bénéficier de la procédure de regroupement familial prévue par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ONDONGO

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400848

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que M. B... n'avait pas démontré que son dossier était complet, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet à l'expiration du délai de six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2, R. 434-7, R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du même code.

Avocat : ONDONGO

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503335

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté le désistement de M. A... dans l'une des requêtes (n° 2503299). Pour les autres requêtes, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était fondée sur l'absence de ressources suffisantes et de caractère réel et sérieux des études, et que les craintes pour son intégrité physique n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

Avocat : MAVOUNGOU

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522138

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a toutefois fait valoir qu'il avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et qu'une carte de séjour lui serait prochainement remise. Constatant que le préfet avait ainsi régularisé la situation de M. A... en cours d'instance, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : NGOTO

12 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour "étudiant" en raison des échecs répétés de Mme D... en première année de licence de droit, sans que ses difficultés de transport ne constituent une justification suffisante. La décision a été prise en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAVOUNGOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301961

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France demandant l'annulation de la décision du 24 février 2023 par laquelle le maire de Falicon s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée à une adjointe. Il a également écarté le moyen de fond, considérant que le projet, relevant de la sous-destination "locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés", était autorisé par l'article 1.2.4 de la zone 2AU du PLUm de Nice Côte d'Azur. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'opposition et enjoint au maire de délivrer la déclaration préalable dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 19 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : MAVOUNGOU

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par une étudiante étrangère, Mme B..., afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 13 février 2026. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501581

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé Mme B., ressortissante angolaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 14 ans, de sa scolarisation et de son insertion familiale stable. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAVOUNGOU

9 décembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100271

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui contestait sa radiation des cadres par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour défaut de demande de réintégration à l'issue d'une disponibilité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, faute de publication de la délégation de signature. Le tribunal a jugé que la délégation de signature produite par l'établissement était régulière, car elle avait été affichée, ce qui constitue un mode de publication suffisant au regard des articles D. 6143-33 à D. 6143-35 du code de la santé publique. Les autres moyens (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait et de droit) ont également été écartés comme infondés.

Avocat : CHANGO AVOCATS

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503395

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SELARL BENGONO

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00654

Avocat : ANGOT

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503822

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre stationnant sur le parking du parc des expositions de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, faisait obstacle à la mission de service public de la SAPL destination Nancy et compromettait la réalisation de travaux. Les occupants doivent évacuer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la société requérante pourra recourir à la force publique. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 2 000 euros est mise à la charge des occupants.

Avocat : SELARL NIANGO

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506295

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que le requérant n’apporte pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, condition nécessaire au renouvellement. En conséquence, le refus ne méconnaît pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l’homme. La décision est fondée sur les articles L. 432-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes précités. Le tribunal a annulé cette décision implicite, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée, formulée dans les délais du recours contentieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412680

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention contre la seule obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination a été jugée légalement motivée et non privée de base légale.

Avocat : SELARL BENGONO

27 novembre 2025• 6ème Chambre