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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 074 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 074

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NGOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518772

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... demandant l’annulation du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : KIOUNGOU ANCE

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522474

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, droit d'être entendu), soit dépourvus de précisions suffisantes (vie privée et familiale, qualité de père d'un enfant réfugié). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées. Les textes invoqués par le requérant (articles L. 423-23, L. 424-11, L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH) n'ont pas été jugés applicables en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOUNOU

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527834

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légales et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404879

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (plus de huit ans), du mariage avec un ressortissant algérien en situation régulière, et de la scolarisation de deux de leurs quatre enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONGO

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209775

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son refus de suivre une escorte policière en vue d'une réadmission en Espagne, État responsable de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de vulnérabilité particulière, ont été écartés comme inopérants ou non démontrés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518489

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de renouvellement de récépissé révélant un refus de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a constaté son désistement présumé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : NGOTO

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401752

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant la résidence ininterrompue et la menace à l'ordre public, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONGO

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503931

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E..., ressortissant togolais, a annulé l’arrêté préfectoral du 22 avril 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant, notamment son concubinage avec une ressortissante française, la naissance de son enfant français atteint d’une maladie rare, son insertion professionnelle et son parcours universitaire en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MAVOUNGOU

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504070

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, des décisions implicites de rejet du maire de Longlaville refusant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal des points demandés par un tiers des conseillers et par la sous-préfète. Le juge des référés a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le maire, constatant l’existence d’une requête au fond en annulation et l’absence de tardiveté. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est la suspension des décisions implicites de rejet et l’injonction faite au maire de convoquer le conseil municipal avec les points litigieux à l’ordre du jour.

Avocat : SELARL NIANGO

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537658

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de sa résidence effective à Paris ni d'avoir signalé son changement de domicile aux préfectures compétentes. De plus, le requérant se borne à invoquer des difficultés liées au vol de sa carte de résident et à l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF, sans démontrer une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520119

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... sous un mois pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ressortissante togolaise, se voyait reconnaître un droit au séjour depuis juillet 2024 mais n’avait pas obtenu la délivrance effective du titre malgré ses relances. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, en l’absence de contestation sérieuse de l’administration. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBONGO

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600025

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant était placé en centre de rétention à Plaisir (78) lors de l’introduction de sa requête.

Avocat : SELARL CHANGO AVOCATS

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401458

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... contestant l'arrêté du 8 novembre 2023 par lequel la préfète de l'Ain a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il écarte également le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision de suspension, prise dans un contexte d'urgence, pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal estime que la suspension est légalement fondée sur l'article L. 224-2 (2°) du code de la route, dès lors que les analyses ont établi l'usage de stupéfiants par le conducteur.

Avocat : GUNGOR

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513363

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., au motif d’une dissimulation de ressources. Le juge estime que le requérant, qui avait lui-même déclaré tardivement son activité salariée, n’a pas cherché à dissimuler ses ressources et que celles-ci n’excédaient pas le seuil prévu à l’article D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l’article L. 551-16 du même code. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que cette disposition n'est pas incompatible avec les articles 17 et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL BENGONO

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05640

Avocat : NGOUNOU

24 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et du vice de procédure, jugeant que la préfète n'était pas tenue de statuer sur l'ensemble des demandes de l'intéressée (notamment au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans une seule décision. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305831

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle au guichet de la préfecture conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518575

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025