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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NIANGEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401353

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., propriétaire d'un immeuble à Vitrey, d'une demande d'expertise judiciaire visant à déterminer l'origine d'infiltrations et de désordres qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés par la commune en 2021. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d'utilité dès lors que l'existence de désordres était suffisamment établie. L'ordonnance désigne un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et d'évaluer les préjudices, rejetant par ailleurs les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502173

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante, entrée mineure en France en 2018 mais sans justifier d'une insertion durable ou de liens familiaux suffisamment intenses, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA ni de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NIANG CHEIKHOU

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402355

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à la décision fixant le pays de destination, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des décisions du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 a été validé.

Avocat : NIANG

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504578

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C... B... contre la décision du directeur de l'IFSI « Lucien Floury » interrompant sa formation pour défaut de titre de séjour régulier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'interruption étant provisoire et la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NIANG CHEIKHOU

31 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant son licenciement par Moselle Fibre pour suppression de poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission consultative paritaire, et le manquement à l'obligation de reclassement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de licenciement du 1er juin 2023, ainsi que des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL NIANGO

29 septembre 2025• 8e chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : NIANG

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406207

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2020, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, constitué par des troubles dans les conditions d'existence liés à l'absence de logement jusqu'au relogement le 30 août 2022, a été évalué à 1 500 euros.

Avocat : NIANG

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02132

Avocat : NIANG

31 juillet 2025• Juge des référés
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502297

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A et de tous occupants sans titre de la parcelle communale AZ N° 0054 à Laxou, occupée par des caravanes de gens du voyage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique liés à des branchements sauvages et par l'atteinte à l'affectation normale du terrain de football, dépendance du domaine public communal. L'injonction d'évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL NIANGO

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508690

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... D... B..., ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Marseille-Provence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. Il a notamment relevé que la décision de refus d'entrée, prise sur le fondement des articles L. 332-1 et L. 341-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement notifiée à l'intéressée dans une langue qu'elle comprenait. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIANG

23 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400012

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 30 juin 2023 du conseil municipal de Vigneulles-lès-Hattonchâtel modifiant le règlement des affouages. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, M. B est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL NIANGO

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312526

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : NIANG

16 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300240

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait la fin de ses missions d'animateur périscolaire pour la commune d'Essey-lès-Nancy. Le tribunal a jugé que M. B avait été recruté pour exécuter des actes déterminés (vacations ponctuelles) et non pour un besoin permanent, ce qui exclut la qualification d'agent non titulaire. Par conséquent, les dispositions du décret du 15 février 1988 relatives au préavis ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202728

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 15 avril 2022 par lequel le maire de Vigneulles-lès-Hattonchâtel a refusé un permis de construire à M. A pour un chenil. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation en droit, le refus se bornant à mentionner une erreur de formulaire sans préciser les dispositions légales applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé qu'aucun autre moyen n'était fondé en l'état du dossier pour justifier l'annulation. En conséquence, il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : SELARL NIANGO

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 783,2 heures supplémentaires pour les années 2018 à 2020 et 10 000 euros de dommages-intérêts pour dépassement de la durée légale du travail. Le tribunal a jugé que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'impose à tous les agents, y compris ceux à temps partiel, et que M. A n'a pas démontré avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité du SDIS n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301281

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 1 589,8 heures supplémentaires et 10 000 euros de dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers ne s'étendait pas aux agents à temps partiel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le décret n° 2000-815 du 25 août 2000 et le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatifs au temps de travail.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300782

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision implicite de la commune de Longlaville refusant de communiquer à la SARL LOT AM D le dossier de permis de construire PC 054 321 228 0004, incluant l'arrêté et les avis. La commune invoquait l'imprécision de la demande, mais le tribunal a jugé que les références fournies permettaient d'identifier les documents sans difficulté. En application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, le refus était illégal. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301280

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail. Le tribunal a considéré que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'applique également aux agents à temps partiel, et que M. A n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, la responsabilité du SDIS n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL NIANGO

3 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03251

Avocat : NIANGO

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3