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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NIELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604400

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

7 avril 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00208

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

19 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3e chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600720

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension de la société Free mobile visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'implantation d'une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption issue de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision du maire. Cette dernière était fondée sur une mauvaise insertion paysagère au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les risques liés au plan de prévention des risques naturels (PPRN).

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

2 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société STRATÉGIE D’HOMMES, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal à distance était régulière, car le contribuable avait bien pu avoir un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 G du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas que la totalité des titres cédés devait bénéficier du régime favorable des plus-values à long terme prévu par l'article 219 du code général des impôts.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts et pénalités suite à la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte. Le tribunal estime que la procédure d'abus de droit (article L. 64 du LPF) était légalement applicable, le versement de la soulte poursuivant un but essentiellement fiscal et non une justification économique propre pour la société bénéficiaire des apports. Il écarte également la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne et ne condamne pas l'État aux dépens.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pélissanne pour une maison individuelle en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, faute pour les pétitionnaires d’établir l’absence de notification du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que la construction à usage d’habitation n’était pas nécessaire à l’exploitation agricole des pétitionnaires, en méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410142

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres bases légales pour un titre de séjour. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABIN DANIELLE

19 février 2026• 9ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500208

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Aure-Louron pour des préjudices résultant de l’illégalité de deux arrêtés : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 novembre 2020, l’autre le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le caractère définitif de l’arrêté du 15 juin 2021 ne faisait pas obstacle à l’engagement de la responsabilité pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fond en application des principes de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOUNIELOU

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs de fait sur la régularité de son entrée en France (muni d'un visa biométrique) et sur la nature de son métier (confusion entre "commis de cuisine" et "cuisinier traiteur", ce dernier étant un métier en tension). La solution se fonde sur le règlement (UE) 2018/1806 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

15 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301617

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01708

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400918

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la motivation de l'obligation de quitter le territoire se confondant avec celle du refus de séjour. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'insertion professionnelle et des éléments de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : JUNIEL AUDE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté de refus de titularisation et de la décision de licenciement du 1er septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence résultant de la perte de son emploi et de ses revenus, ainsi que plusieurs moyens sérieux tirés de la méconnaissance du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et de l’absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension en référé.

Avocat : JUNIEL AUDE

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités pour abus de droit, au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la qualification d'abus de droit retenue par l'administration fiscale concernant le versement d'une soulte dans le cadre d'une opération d'apport de titres à une société holding luxembourgeoise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'administration pouvait légalement isoler le versement de la soulte pour le qualifier d'abus de droit sans remettre en cause l'ensemble de l'opération d'apport, et que cette interprétation n'était pas contraire à la directive 2009/133/CE ni aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANIEL-THEZARD

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402420

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante palestinienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs du refus consulaire, était fondée sur l'existence de motifs sérieux établissant que l'intéressée souhaitait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal s'est basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 312-2, D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de visa.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108829

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., agent non-titulaire de la région Hauts-de-France, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 15 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une maladie professionnelle et à des faits de harcèlement moral. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer la responsabilité sans faute de la région pour un accident du travail, faute de faute intentionnelle de l'employeur, et a écarté les autres fondements de responsabilité (harcèlement moral, manquement à l'obligation de protection). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, en application des articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale et des principes régissant la responsabilité des employeurs publics.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre