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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00807

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507972

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon ayant rejeté sa contestation du refus de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507972.20260409• 2ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508073

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance de la cour administrative d’appel de Marseille. Le moyen soulevé, tiré d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n’est pas de nature à permettre l’admission. Cette décision confirme définitivement l’expulsion de l’intéressé.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508073.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui verser son traitement indexé pour deux périodes distinctes lors de son affectation en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le coefficient de majoration n'était dû qu'à compter de la prise effective de fonctions le 1er septembre 2017, et non depuis son arrivée sur le territoire, et qu'il cessait lors de son congé annuel précédant sa réaffectation à Marseille. La décision s'appuie sur le décret du 23 juillet 1967 et le décret du 5 mai 1951, qui subordonnent le bénéfice de l'indexation à l'exercice effectif des fonctions ou au maintien de la résidence dans le territoire.

Avocat : ELMOSNINO

8 avril 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal estime que la procédure devant la commission de recours contre les refus de visa n'est pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration). Par ailleurs, un moyen tiré de la composition irrégulière de la commission n'est pas recevable à l'encontre d'une décision implicite.

Avocat : JEANINE HALIMI

7 avril 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604550

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de la procédure d'asile et les conditions de l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : PENIN

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03184

Avocat : DOLICANIN

3 avril 2026• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.

Avocat : LE CORNO ANTONIN

2 avril 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01349

Avocat : CUNIN MICHAËL

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524957

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une imposition rectificative remettant en cause son bénéfice du crédit d'impôt recherche (CIR) pour les années 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime notamment que les éventuels vices de procédure dans le rejet de la réclamation préalable (comme une motivation insuffisante) sont sans incidence sur la régularité de la procédure d'imposition elle-même et sur le bien-fondé de la rectification. **Textes appliqués** : Le contrôle et la contestation s'appuient principalement sur le code général des impôts (notamment l'article 244 quater B sur le CIR) et le livre des procédures fiscales (articles L. 10 et L. 57 relatifs aux droits du contribuable et à la procédure).

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601003

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.

Avocat : BOURCHENIN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de la SARL 42 Consulting visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt recherche pour les années 2019 et 2020. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve que les projets litigieux remplissaient les conditions scientifiques et techniques d'éligibilité prévues par l'article 244 quater B du code général des impôts. Elle a également jugé non fondés les griefs relatifs à une irrégularité de la procédure administrative.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603670

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOGNING

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411133

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour travail salarié. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale et invoquant le caractère incomplet ou non fiable des informations, était insuffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour vice de procédure.

Avocat : CHNINIF

31 mars 2026• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601471

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, ce refus portant une atteinte grave et immédiate à sa situation en l'empêchant notamment de conclure un contrat de travail dans le cadre de son alternance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOGNING KENFACK

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607122

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DECARNIN

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02046

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603240

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'une demanderesse d'asile aux autorités portugaises en application du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire humanitaire pour examiner la demande en France. Textes appliqués : L'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), qui prévoit une clause humanitaire discrétionnaire, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PENIN

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603821

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation des décisions attaquées, considérant que la préfète avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la CEDH, etc.) n'étaient pas fondés.

Avocat : PENIN

23 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603099

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant géorgien contre son assignation à résidence de 45 jours dans le Rhône. Le tribunal a jugé que la mesure, prise par la préfète sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas disproportionnée. Il a estimé que le requérant, bien que sans domicile fixe, n'avait pas justifié de contraintes l'empêchant de respecter cette assignation et ses obligations de pointage.

Avocat : PENIN

23 mars 2026• ELOIGNEMENT