2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 427
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 351
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l'Oise du 3 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Après que le préfet a reconnu une erreur administrative et indiqué reprendre l'instruction, Mme A... s'est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : BONNIN
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société civile immobilière Jobi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 février 2023 constatant un danger imminent pour la santé ou la sécurité physique des personnes dans un immeuble. La société requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d'office, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., assistant de service social, qui contestait le refus implicite de lui accorder la prime de revalorisation prévue par le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission administrative paritaire, cette consultation n'étant pas requise pour une décision d'attribution de prime. Sur le fond, il a estimé que M. B..., bien qu'appartenant au corps visé par le décret, n'exerçait pas ses fonctions à titre principal dans un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, mais au sein d'une délégation départementale de l'action sociale. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Avocat : SCP MASSE-DESSEN THOUVENIN COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., ressortissant burkinabé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité et de l'absence de notification de la précédente décision de cessation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de huit jours.
Avocat : DECARNIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par des requérants afin d'obtenir l'exécution de précédentes ordonnances enjoignant à la commune de Deuil-la-Barre de retirer des plots en béton et barrières métalliques entravant l'accès à leur propriété. La commune a soutenu avoir exécuté ces mesures le 19 décembre 2025, produisant un procès-verbal de commissaire de justice, et a demandé à titre reconventionnel la modification des injonctions initiales. Le juge a constaté que les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'inexécution alléguée, et a donc rejeté leur demande.
Avocat : CUNIN MICHAËL
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX