2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 427
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 886
Avec résumé IA
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Avocat : SELARL ERIC BONIN
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant que le principe du contradictoire était respecté et qu'aucune production de pièces supplémentaires n'était nécessaire. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CHNINIF
Avocat : AARPI DAIRIEN TRANNIN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Reichstett, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le juge des référés a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que l’arrêté était fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, et que le délai de 24 heures n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Avocat : CUNIN MICHAËL
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif qu’elle n’avait pas présenté sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que l’attente de l’arrivée de son époux ne constituait pas un motif légitime justifiant ce dépassement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de l’OFII.
Avocat : PENIN
Refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait cette décision. Le tribunal estime que l’OFII a bien examiné sa vulnérabilité et que le refus est légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les problèmes de santé et d’hébergement précaire invoqués par la requérante, non étayés par des pièces justificatives, ne constituent pas une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité.
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de l'intéressé avec sa compagne titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.
Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 novembre 2024 rejetant sa demande de changement de statut et de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (incompétence, motivation) que sur la légalité interne (défaut d'examen, droit d'être entendu, erreurs de droit et d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BONNIN
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige en excès de pouvoir portant sur un refus de permis de construire une maison d’habitation à Landivisiau (Finistère). Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal dans le ressort duquel se trouve l'immeuble. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur la demande d’annulation de l’arrêté municipal.
Avocat : CUNIN