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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NORMANDEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307876

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. O... F... pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier de Valenciennes dans sa prise en charge. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 90 % retenu par la commission de conciliation et d’indemnisation. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses indemnités aux requérants au titre des souffrances endurées, du préjudice esthétique, du préjudice d’affection, des frais d’obsèques et des frais divers, tout en rejetant les demandes de préjudice d’accompagnement et de préjudice économique faute de justificatifs suffisants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit hospitalier et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201855

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur mur de clôture et à leur terrasse par les racines d’érables plantés sur le boulevard des Drapiers, un ouvrage public relevant de Nantes Métropole. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d’ouvrage public peut être engagée sans faute, mais que les requérants, en tant que tiers, doivent prouver le caractère grave et spécial du préjudice lorsque le dommage est inhérent à l’ouvrage. En l’espèce, le tribunal a jugé que les désordres étaient liés à l’existence même des arbres, et que M. et Mme A... n’avaient pas démontré le caractère grave et spécial du préjudice subi. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 novembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500450

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... D..., relative aux conditions de prise en charge de son père décédé au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le CHPF ne s’est pas opposé à cette mesure, sous réserves quant à sa responsabilité. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige à venir et a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer si la prise en charge était conforme aux règles de l’art et à évaluer les liens de causalité avec le décès.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 15 juin 2022 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’insertion professionnelle stable, M. A... résidant en France comme étudiant et n’exerçant qu’une activité professionnelle accessoire à temps partiel. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200539

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Lloyd’s, représentée par l’AGSM, visant à annuler un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le recouvrement de 44 342,34 euros, correspondant à l’indemnisation versée à un patient du centre hospitalier de Falaise. La société requérante contestait la compétence de l’ONIAM, la motivation du titre, et l’existence même de la créance, arguant que l’infection nosocomiale relevait de la solidarité nationale. L’ONIAM a demandé le rejet de la requête et, reconventionnellement, le paiement d’intérêts et d’une pénalité. Le tribunal a statué sur la base des codes de la santé publique, des assurances et de justice administrative, en rejetant les moyens soulevés par la requérante et en faisant droit aux demandes reconventionnelles de l’ONIAM.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme C... par le CHU de La Réunion, à la suite d’infections nosocomiales contractées après des interventions chirurgicales pour hernie discale en 2022 et 2023. La demande de provision de 25 000 euros, présentée à l’encontre de l’ONIAM ou du CHU, a été rejetée, les éléments fournis ne permettant pas d’établir une obligation non sérieusement contestable. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société FFM, qui contestait le refus du Grand port fluviomaritime de l'axe Seine de remettre en état le domaine public de l’estacade du port d’Ivry-sur-Seine et demandait réparation. Le tribunal a jugé que la société FFM ne pouvait pas invoquer la responsabilité contractuelle de l’administration, car elle n’était pas partie au contrat d’occupation temporaire. Il a également estimé que la décision de refus de remise en état n’était pas illégale, l’administration n’ayant pas d’obligation d’entretien de l’estacade en l’absence de stipulation contractuelle en ce sens. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l’administration ou de préjudice anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET BOT, NORMAND (SELARL)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500430

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les conditions de prise en charge de Mme C... au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), suite à l’oubli d’un corps étranger lors d’une intervention chirurgicale. Le tribunal a également accordé une provision de 100 000 FCFP à la requérante, estimant que l’obligation du CHPF n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, en raison du lien direct entre l’oubli du matériel médical et les préjudices subis. La demande de provision initiale de 400 000 FCFP a été partiellement rejetée, le quantum des préjudices devant être précisé par l’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500342

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de Mme H... C..., décédée le 2 juin 2025 lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). L’expert devra notamment déterminer si les soins prodigués, en particulier la gestion de la trachéotomie, étaient conformes aux règles de l’art et si l’arrêt cardio-respiratoire aurait pu être évité. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu’il fixe à l’avance la charge des frais d’expertise, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003509

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes à lui verser une provision de 150 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge médicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A avait saisi la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) dans les délais, mais n'avait introduit son recours contentieux que le 24 mars 2020, soit plus de deux mois après la notification de l'avis de la CCI le 3 avril 2017. Le tribunal a considéré que la saisine de la CCI suspendait le délai de recours, mais que ce délai avait recommencé à courir après la notification de l'avis, sans que l'absence d'offre d'indemnisation du CHU ne le prolonge. Aucune faute du CHU n'a été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303784

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Gisors, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur à l'origine de ses accidents de service des 10 septembre 2007 et 26 février 2014. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le centre hospitalier, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances indemnitaires de Mme A étaient prescrites, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de ses accidents, respectivement le 12 septembre 2013 et le 7 septembre 2016, sans qu'aucun acte interruptif de prescription n'ait été établi avant l'introduction de la requête le 21 septembre 2023.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501355

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, par les ayants droit de Mme L J, décédée le 27 novembre 2023, afin de déterminer si les soins prodigués par plusieurs établissements et un médecin étaient conformes aux règles de l’art. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige indemnitaire fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise confiée à un collège d’experts (urgentiste et chirurgien cardiovasculaire), tout en mettant hors de cause la société Yvelin (courtier) et le docteur H I (salarié d’un centre de santé), et en donnant acte des interventions volontaires des assureurs concernés.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300460

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal juge que la légalité de la décision de retrait s'apprécie uniquement au regard des règles du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et non des circonstances imputables à des tiers. Il constate que M. A a commencé ses travaux avant d'avoir déposé sa demande de prime, en violation de l'article 2 du décret, et qu'il ne relève d'aucune des exceptions prévues. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCPA NORMAND & ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02648

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01233

Avocat : SELARL LEXAVOUE NORMANDIE

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C B. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue à lui verser 31 381,30 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge lors d'un accouchement le 7 janvier 2018, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'avis d'incompétence de la commission de conciliation et d'indemnisation. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02948

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301683

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant à M. A le bénéfice de la prime de transition énergétique pour des travaux d'isolation de toiture. Le juge estime que l'erreur de libellé sur le devis initial ("isolation du sol comble perdu") a été corrigée par la facture mentionnant "l'isolation des rampants sur chevrons", rendant les travaux éligibles. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et son annexe 1, qui incluent l'isolation des rampants de toiture parmi les dépenses éligibles. En conséquence, le tribunal enjoint à l'ANAH de verser la prime sollicitée à M. A.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

24 juin 2025• Chambre 1
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01948

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3