LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502809

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et non qualifiée de l'intéressée, de son entrée tardive en France à 39 ans et de ses attaches en Algérie et en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément probant sur l'intérêt de ses enfants. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402182

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme D... et M. B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, puis l'arrêté du 27 janvier 2025 du préfet de l'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet, devenues sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 janvier 2025. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D... et un certificat de résidence à M. B..., tout en mettant à la charge de l'État les frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502441

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Mali comme pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation du préfet dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, en raison de son insertion professionnelle récente (CDI, diplôme obtenu en France) et de ses faibles liens avec le Mali. Le tribunal a estimé que cette insertion était trop récente, que l’intéressé ne justifiait d’aucune attache familiale en France et qu’il n’était pas établi qu’il ne pourrait pas se réinsérer au Mali, rejetant ainsi le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance de son article 17. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que le requérant avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501675

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de vérification de son droit au séjour, estimant que le préfet a suffisamment pris en compte sa situation personnelle et professionnelle, et juge que la mesure n’est pas disproportionnée au regard de son absence d’autorisation de travail, de la brièveté de son séjour et de l’existence d’attaches dans son pays d’origine. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 613-1, L. 435-1 et L. 435-4.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501721

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait rejeté la demande d'admission au séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, en ne proposant pas à la requérante, qui rencontrait des difficultés pour utiliser le téléservice « ANEF », un accompagnement ou une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Cette irrégularité a entaché la procédure et privé la requérante d'une garantie, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505151

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502850

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’incompétence du signataire de l’arrêté. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que Mme A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : VALLAT MANUELA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501481

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de risques de mariage forcé et d'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que Mme A..., récemment arrivée en France, sans attaches familiales ou professionnelles stables, ne justifiait pas de craintes personnelles et actuelles en cas de retour au Sénégal. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502287

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C..., épouse D..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'absence d'examen sérieux de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insertion de leurs enfants et de leurs démarches professionnelles. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile appliqués. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403006

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail pour insuffisance d'actions de recherche d'emploi. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par France Travail, jugeant que le litige portait sur la mesure de radiation et non sur les droits à l'allocation. Il a considéré que la décision de radiation était légalement justifiée, en application des articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12 et L. 5412-1 du code du travail, dès lors que Mme B... n'avait pas démontré avoir accompli des actes positifs et répétés de recherche d'emploi.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 décembre 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501834

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Algérie) et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que le requérant, entré sous visa court séjour et dépourvu de titre de séjour, présentait un risque de fuite justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUPRE EMMANUELLE

11 décembre 2025• Référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502078

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre