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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation, rappelant que la décision de transfert vers l’Italie n’impliquait pas un éloignement vers le Cameroun. La solution s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l'Institut supérieur de l'automobile et des transports (ISAT) refusant à M. B le redoublement de sa troisième année d'études d'ingénieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEQUIEN EMMANUELLE

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503242

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de fraude retenu par l'OFII, lié à l'utilisation de fausses identités lors de précédentes demandes d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 1er de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, l'état de santé de l'intéressée n'étant pas d'une gravité suffisante et la décision ne la privant pas d'accès aux soins. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLAT MANUELA

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501206

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302965

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aisne du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502982

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'administration établissait que l'agent ayant mené l'entretien individuel était qualifié en vertu du droit national. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, invoqué par le requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303581

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 mai 2023 par laquelle le président de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a refusé de réaliser des travaux d'entretien d'un mur de soutènement surplombant la propriété de Mme C. Le tribunal juge que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constitue un accessoire indispensable de la route départementale n°37 et présente le caractère d'un ouvrage public. En conséquence, la CEA est tenue d'en assurer l'entretien en vertu de l'article L. 3321-1 du code général des collectivités territoriales. La décision est annulée pour erreur de droit, et une injonction est prononcée pour que la CEA procède aux travaux nécessaires.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404189

Le tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches conservées en Algérie. La décision se fonde sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERFAILLIE EMMANUEL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00603

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D pour demander la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 12 juin 2025 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Toutefois, le préfet a abrogé cette décision le 4 juillet 2025, rendant la procédure de référé sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme D et rejeté les demandes de frais de M. B.

Avocat : TRAUZZOLA EMMANUELLE

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02744

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501464

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500942

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502634

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressé, père d’un enfant français. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé dans son intégralité.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02152

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02150

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400839

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ancienne principale de collège, qui contestait le nombre de trimestres retenus pour le calcul de sa pension de retraite. La requérante demandait le versement de sommes dues à compter du 1er septembre 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur en retirant un trimestre pour l'année 1993. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article R. 26 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui limite à quatre le nombre de trimestres pris en compte par année civile, en procédant à un écrêtement pour les années 1993 et 1987 où Mme B cumulait des cotisations dans deux régimes. La solution retenue est le rejet de la requête comme non fondée.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501124

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, en raison du manque d'assiduité et d'implication de l'intéressé dans sa formation, ainsi que de la persistance de liens avec sa famille restée au Mali. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 juin 2025• 2ème Chambre