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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUELEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501124

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, en raison du manque d'assiduité et d'implication de l'intéressé dans sa formation, ainsi que de la persistance de liens avec sa famille restée au Mali. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 juin 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02027

Avocat : CHRETIENNOT EMMANUEL

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500822

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300433

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, faute d'avoir été mis à même de présenter ses observations, et soutenait que le refus d'admission au séjour méconnaissait les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFPRA était légale et que le refus d'admission au séjour était fondé sur les dispositions des articles L. 531-32 et L. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501144

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inapplicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de M. B, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales significatives.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404949

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404947

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation de couple alléguée avec une ressortissante française n'était pas établie et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales en France. La décision a donc été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404073

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné les recours de M. A, ressortissant turc, contre un refus implicite puis exprès de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les pièces du dossier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500241

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifie pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Burundi. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute d'attaches familiales en France, ainsi que le moyen lié à l'état de santé, non étayé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501925

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B et de ses quatre enfants du centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile Coallia à Noyon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2, L. 552-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que le maintien de l’intéressée, qui ne bénéficie plus des conditions matérielles d’accueil et s’oppose à son transfert vers l’Allemagne, constitue un manquement grave au règlement intérieur du lieu d’hébergement. L’urgence a été caractérisée par l’atteinte au bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501021

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fratrie en France, l'intéressée, arrivée à 45 ans et sans charge familiale, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, infirmier à l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN), qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 8 869,50 euros pour perte de gains professionnels. M. C soutenait qu’une promesse de rémunération équivalente à celle de son précédent emploi dans le privé, faite lors de son embauche, n’avait pas été tenue. Le tribunal a jugé que le courriel produit, postérieur à la signature du contrat, ne constituait pas un engagement ferme, précis et inconditionnel, et que l’existence d’une promesse antérieure n’était pas établie. En l’absence de faute de l’administration, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400687

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du 19 août 2024 par laquelle le directeur général adjoint de la collectivité territoriale de Martinique a refusé à la société Associés consultants et experts-comptables le bénéfice d'une aide à l'emploi. Le tribunal retient que le signataire de la décision ne disposait pas d'une délégation de signature régulière pour prendre un tel acte, en application de l'article L. 7224-13 du code général des collectivités territoriales. La solution est fondée sur le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LEBAR EMMANUEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300049

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société FOOD CONCEPTS contre la décision du 25 août 2023 du président de la commission d'urbanisme lui ordonnant de cesser toute activité de restauration sur place dans son établissement "L'Isoletta". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était fondée sur une base légale erronée (article 132-7 du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy) et qu'elle devait être substituée par les dispositions de l'article 59 de l'ancien code de l'urbanisme applicable à Saint-Barthélemy. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société O'Corner, qui contestait une amende administrative de 48 200 euros infligée par le directeur de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la Guadeloupe pour des manquements aux obligations d'information des consommateurs (allergènes, origine des viandes, affichage des prix). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas changé de position en prononçant l'amende après avoir adressé une lettre d'intention d'injonction, ces deux procédures étant distinctes et cumulables en vertu des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de la consommation. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS EMMANUEL JACQUES ALMOSNINO

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403509

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502054

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01523

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3