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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NUNESEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03652

Avocat : NUNES

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433037

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 600 euros à Mme B..., reconnue prioritaire au logement par la commission de médiation de Paris le 17 juin 2021, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée avec sa famille chez des tiers. Le montant alloué couvre l’ensemble des préjudices, y compris moral, jusqu’à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées en raison du bénéfice de l’aide juridictionnelle partielle.

Avocat : NUNES

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505779

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a procédé à une substitution de base légale, appliquant le 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en lieu et place de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a annulé la décision de refus de titre de séjour, ainsi que les décisions subséquentes, au motif que le préfet n'a pas établi que les soins nécessaires à l'état de santé de Mme B... étaient disponibles en Algérie.

Avocat : NUNES

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429873

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'indemnisation de Mme B... épouse A..., qui sollicitait 15 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2011. Le tribunal, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, reconnaît la carence fautive de l'État à compter du 23 septembre 2022 (après une précédente indemnisation), mais estime que la requérante n'établit aucun trouble dans ses conditions d'existence. Il relève que le logement occupé avec son époux (studio de 25 m²) n'est pas sur-occupé et que le loyer est proportionné à leurs ressources, excluant ainsi tout préjudice indemnisable. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais sans préjudice établi.

Avocat : NUNES

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516729

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit nécessaire de saisir la Cour de justice de l'Union européenne sur la compatibilité des articles R. 231-12 et R. 231-13 du code de la sécurité intérieure avec le règlement (UE) n°2018/1861.

Avocat : NUNES

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la nationalité française, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de sa filiation paternelle. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ne constituait pas une décision distincte contestable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NUNES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., épouse E..., représentante légale de ses deux enfants mineurs, pour contester la durée de validité d'un an (et non cinq ans) des documents de circulation pour étranger mineur délivrés par le préfet des Hauts-de-Seine le 13 décembre 2023. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces décisions le 4 décembre 2024 et délivré des documents d'une durée de cinq ans. La requérante s'est alors désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

17 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00693

Avocat : NUNES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire malien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux conclusions du requérant.

Avocat : NUNES

14 octobre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 avril 2024 refusant de délivrer à M. A... D... un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La requérante, mère de l’enfant, est titulaire d’un titre de séjour « vie privée et familiale » délivré sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel ne figure pas parmi les titres limitant la validité du document à un an (articles L. 414-7 et L. 414-8). Le préfet a donc commis une erreur de droit en réduisant la durée à un an. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le document valable cinq ans dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : NUNES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406018

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 16 avril 2024 refusant de délivrer à une enfant mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La requérante, titulaire d’une carte de séjour « vie privée et familiale » délivrée sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), soutenait que sa fille devait bénéficier d’un document de cinq ans. Le tribunal retient une erreur de droit, car ce titre de séjour ne figure pas parmi ceux listés à l’article L. 414-8 du CESEDA permettant une durée réduite. Il enjoint au préfet de délivrer le document d’une durée de cinq ans dans un délai d’un mois.

Avocat : NUNES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516176

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de trois mois après l'expiration de son récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NUNES

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505457

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait de renouveler la carte de résidente de Mme A, ressortissante chinoise. La juridiction a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur des condamnations anciennes (2006 et 2014), était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A résidait en France depuis 2001, était veuve et souffrait d'une grave pathologie, rendant le refus disproportionné. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NUNES

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504213

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement au système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au SIS, celui-ci constituant une simple mesure d'information et non une décision susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NUNES

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515952

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le récépissé de demande de certificat de résidence "salarié" de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé empêchant l'intéressée de travailler et de voyager, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir respecté les obligations de délivrance d'un récépissé prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé à Mme B dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NUNES

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509514

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis faisait obligation à M. B, ressortissant tunisien, de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois et d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en se fondant sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé relevait du 2° du même article. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : NUNES

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504819

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire était compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation sans être lié par l'avis du collège de l'OFII. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NUNES

15 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01832

Avocat : NUNES

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 avril 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. La solution retenue est que, en l'état de l'instruction, aucun des moyens invoqués par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le règlement UE n°2018/1861 du 28 novembre 2018.

Avocat : NUNES

25 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419821

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'État à lui fournir une offre de logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis. Le tribunal a rejeté la demande d'intérêts compensatoires distincts et celle au titre des frais de justice.

Avocat : NUNES

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13