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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ODINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00073

Avocat : SELARL ODIN

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01102

Avocat : BODIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre la décision du 3 septembre 2025 dénonçant son contrat d'engagement dans la gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : SELARL ODIN

2 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400528

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du président de la communauté de communes Lieuvin Pays d’Auge, qui a mis fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points majorés avec un effet rétroactif au 23 janvier 2023. La requérante soutenait que cette rétroactivité méconnaissait l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait, sans condition de délai, abroger la décision attributive de NBI en application de l’article L. 242-2 du même code, dès lors que l’agent n’exerçait plus effectivement les fonctions d’accueil ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le requérant, de nationalité sri-lankaise, avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A... n'avait apporté aucun élément probant pour démontrer sa vulnérabilité, qui aurait pu justifier une dérogation à ce refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MIRGODIN

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303757

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A..., gendarme, qui contestait son affectation à la brigade de Chantilly. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 4121-5 du code de la défense, estimant que sa situation familiale (éloignement de son épouse et de sa belle-fille à Toulon) et les avis hiérarchiques favorables justifiaient une mutation dans le sud de la France. Le tribunal a jugé que la décision de mutation n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, l'intérêt du service justifiant l'affectation retenue.

Avocat : SELARL ODIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400153

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., maréchal des logis chef de gendarmerie, qui contestait son affectation en région Hauts-de-France. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 4121-5 du code de la défense, estimant que sa situation familiale (éloignement de son épouse et de sa belle-fille) n’avait pas été suffisamment prise en compte. Le tribunal a jugé que l’affectation était justifiée par l’intérêt du service, compte tenu des nombreux postes vacants dans cette région, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ODIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02661

Avocat : BODIN

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404914

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302704

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Liversay pour la réhabilitation d’un chai en habitation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’un affichage tardif du permis était inopérant sur sa légalité et n’avait pas privé les requérants de leur délai de recours. Il a également estimé que le projet respectait les règles d’assainissement non collectif, dès lors que le pétitionnaire avait obtenu un avis favorable du service compétent sur la base d’une étude de sol. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-6 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU intercommunal.

Avocat : SCPA BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON-GIRET

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour « passeport talent ». La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un avis réservé du conseiller économique. Elle a également estimé que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 421-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la finalisation de l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation ou d’un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser à Mme B... la somme de 700 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502421

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur une demande d’expertise médicale présentée par une agente du CHU de Rouen, atteinte d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal fait droit à la requête en désignant un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices subis. En revanche, il rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que l’avance des frais d’expertise soit mise à la charge du CHU, rappelant qu’il appartient au seul président de la juridiction de statuer sur cette charge. La demande de frais d’instance est également rejetée.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

30 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403071

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme F..., conseillère principale d'éducation, et son époux, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une maladie dépressive reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'administration, les requérants pouvaient prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non couverts par les prestations forfaitaires du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser des sommes aux requérants, en tenant compte des préjudices établis par l'expertise, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et le préjudice moral subi par l'époux. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

28 octobre 2025• 1 ère Chambre