1 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 099
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 575
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Trolard et Bernard Frères d'un recours en plein contentieux contestant l'attribution du lot n°2 « charpente » du marché de restauration de l'église Saint-Quentin par la commune d'Anguilcourt-le-Sart. La société requérante invoquait une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité d'accès à la commande publique, ainsi qu'un vice de consentement. En cours d'instance, la commune a annulé le marché et lancé une nouvelle procédure, ce qui a conduit la SAS Trolard et Bernard Frères à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BADRE-HYONNE-SENS SALIS-DENIS-ROGER
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP GUÉRIN - GOUGEON
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris demandant l’annulation de l’arrêté ministériel du 17 avril 2023 fixant l’attribution individuelle de sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision d’attribution n’est pas une décision défavorable, écartant comme inopérant le moyen tiré d’une insuffisance de motivation fondé sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contre le permis d'aménager délivré le 9 octobre 2023 par la maire de Paris pour l'aménagement de pistes cyclables sur le boulevard Malesherbes. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 16 juin 2025 ne pouvait régulariser le permis initial, les travaux étant achevés depuis le 12 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.