758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
758
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 329
Avec résumé IA
Avocat : REYNOLDS
Avocat : GOLDBERG
Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD
Avocat : WOLDANSKI
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en juillet 2021, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet à l'issue d'un délai de trois mois, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant un arrêté du 15 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert était légale, privant ainsi de base légale le moyen dirigé contre l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du maintien irrégulier de l'intéressé après un précédent refus de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Chocrala. Celle-ci demandait d'enjoindre à la Métropole de Lyon de modifier le tracé du quai Sédaillan pour éloigner la circulation de son immeuble, invoquant des vibrations et fissures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société d'établir un lien direct entre les nouvelles conditions de circulation et les désordres allégués, ni un danger immédiat pour les piétons. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : PUGET LEOPOLD - COUTURIER
Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS
Avocat : GOLDMAN
Avocat : ASKOLDS
Avocat : AARPI ASKOLDS