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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OLSZAKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l’interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer l’intensité de ses liens avec la France. Concernant l’assignation à résidence, le moyen tiré d’une erreur de fait sur son lieu de résidence a été écarté, les pièces du dossier établissant qu’il résidait bien à Fameck. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : OLSZAKOWSKI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501145

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants macédoniens, qui contestaient des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour. Les requérants invoquaient uniquement une erreur manifeste d'appréciation, sans fournir d'explications ou de pièces à l'appui de ce moyen. Constatant que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes après l'expiration du délai de recours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501146

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants macédoniens, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour. Les requérants invoquaient uniquement une erreur manifeste d'appréciation, sans fournir aucune précision ni pièce à l'appui de ce moyen. Constatant que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter les requêtes après l'expiration du délai de recours.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507719

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le fichier Eurodac) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'apporter des preuves de ses allégations d'abus sexuels en Espagne. Par conséquent, l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale.

Avocat : OLSZAKOWSKI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502069

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A., ressortissants albanais, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment le refus de titre de séjour fondé sur l’état de santé de leur enfant, invoquant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502070

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Les requérants contestaient notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, concernant l’état de santé de leur enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation et d’injonction, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 septembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était pas contraire à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer que son état de santé (maladie de Crohn) présentait un risque d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale exclusive en France. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas privée de base légale.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile, indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les moyens d'annulation par voie de conséquence de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence ont été écartés.

Avocat : OLSZAKOWSKI

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur sa situation personnelle, notamment en raison de son mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'actualité de son union, et que les autres circonstances invoquées (permis de conduire, travail, etc.) ne caractérisaient pas une telle erreur. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

20 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506301

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, présentée plus de cinq ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé que les violences conjugales invoquées par la requérante, survenues postérieurement à son arrivée, constituaient un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 16 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée et séjour irréguliers), et que l’erreur alléguée sur le motif de menace à l’ordre public était sans incidence. Il a également écarté le moyen tiré d’une inexactitude matérielle, le requérant n’ayant pas justifié de démarches de régularisation. En conséquence, l’interdiction de retour, contestée par voie d’exception, a été maintenue.

Avocat : OLSZAKOWSKI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506344

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 juillet 2025 lui notifiant sa sortie d'un lieu d'hébergement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant la gravité des faits reprochés (menaces de mort, violence, comportements excessifs) non sérieusement contestés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : OLSZAKOWSKI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant la mesure d'éloignement sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire pour contester les décisions subséquentes ont également été écartés. M. A a toutefois été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302299

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 7 août 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Groupe Valliance Sécurité. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le ministre des armées avait résilié plusieurs accords-cadres. Le tribunal a relevé que le ministre avait retiré sa décision litigieuse le 28 juillet 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

7 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant gambien ou sierra-léonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement pour examiner sa demande d'asile en France. Le tribunal a jugé que cette faculté est discrétionnaire et que la décision de transfert, qui ne le renvoie pas dans son pays d'origine mais en Italie où il peut solliciter un réexamen, n'est pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée.

Avocat : OLSZAKOWSKI

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505632

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que le motif de cessation, fondé sur l’abandon de leur hébergement après avoir été déclarés en fuite, n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, les requérants n’ayant pas démontré que cet abandon résultait d’une contrainte administrative et non de leur propre volonté. La décision s’appuie sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505152

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas de motif légitime pour justifier ce retard, sa méconnaissance de la langue et de la procédure étant insuffisante. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que le préfet ne justifiait pas d'une perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée suffisait à établir une perspective raisonnable d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502913

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la présence en France de l'intéressé était principalement liée à l'examen de ses demandes d'asile rejetées et à son refus d'exécuter les mesures d'éloignement, et que son insertion professionnelle n'était ni stable ni ancienne. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la présence en France de l'intéressée était principalement due à l'examen de ses demandes d'asile et de séjour rejetées, qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni d'une intégration particulière, et que sa famille était également en situation irrégulière. La décision de refus de titre de séjour étant confirmée, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre