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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OLSZAKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 mars 2025 obligeant M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le préfet avait fondé sa décision sur les 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ces motifs étaient inapplicables en l'espèce. La substitution de base légale demandée par le préfet (2° du même article) est refusée car elle priverait le requérant d'une garantie procédurale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes (interdiction de retour et fixation du pays de destination), sont annulées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502962

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La décision d'éloignement a été maintenue par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la présence en France de l'intéressée était principalement due à l'examen de ses demandes d'asile et de séjour rejetées, qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni d'une intégration particulière, et que sa famille était également en situation irrégulière. La décision de refus de titre de séjour étant confirmée, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505152

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas de motif légitime pour justifier ce retard, sa méconnaissance de la langue et de la procédure étant insuffisante. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que le préfet ne justifiait pas d'une perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée suffisait à établir une perspective raisonnable d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Marquis et M. B qui contestaient les nuisances sonores des sonneries de cloches des églises Saint-Eucaire et Sainte-Ségolène à Metz. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du maire de Metz refusant de modérer ces sonneries et de décaler celles du week-end, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que les sonneries litigieuses, régies par la loi du 18 germinal an X et l'arrêté conjoint de l'évêque de Metz et du préfet de la Moselle du 29 août 1991, ne constituaient pas une nuisance excessive et que la décision du maire était légale.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les circonstances personnelles invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime de retard. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLSZAKOWSKI

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504957

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code et la directive 2013/33/UE, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OLSZAKOWSKI

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le centre hospitalier régional de Metz-Thionville, pour un montant total de 177 422,22 euros, et contre la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a constaté que la créance en cause, non fiscale et relevant d’un établissement public de santé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative pour les conclusions contestant l’acte de poursuite. Par ailleurs, il a été partiellement fait droit à la demande, certains titres ayant été annulés ou soldés par l’hôpital, conduisant à un non-lieu partiel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les règles de compétence administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder cette prolongation sur le seul motif du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'autre motif lié à la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de M. B, notamment son absence d'intégration et de démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal, statuant en matière de reconduite à la frontière, a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car M. B avait déjà demandé l'asile en Allemagne et ne démontrait pas de risques particuliers liés à son état de santé ou aux conditions d'accueil dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : OLSZAKOWSKI

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à deux occupants sans droit ni titre d'évacuer sans délai une parcelle du domaine public communal à Metz. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques sanitaires (absence de sanitaires et d'eau potable, accumulation de déchets) et de sécurité (proximité d'une rivière) constatés sur le campement. La commune est autorisée à faire procéder à l'expulsion par la force publique en cas de non-exécution, sans qu'une astreinte ne soit prononcée.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

15 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A se disant Wague, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le transfert était fondé sur l'article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison du franchissement irrégulier des frontières espagnoles. Les problèmes de santé allégués n'ont pas été retenus, faute de preuves, et le tribunal a estimé que l'Espagne pouvait assurer les soins nécessaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : OLSZAKOWSKI

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03162

Avocat : SELAS OLSZAK LEVY

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour le préfet d'avoir mentionné sa demande d'admission au séjour et d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B n'établissait pas avoir déposé une telle demande, écartant également le moyen tiré de l'illégalité par voie de conséquence de l'interdiction de retour. La solution a été fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409665

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que les documents d'identité présentés par M. A n'étaient pas authentiques, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans ont été confirmés.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409664

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, qui étaient contestées par voie de conséquence, ont également été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. Les moyens soulevés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, fondés sur l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités belges et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la Belgique, en tant qu'État membre de l'UE, est présumée respecter les conventions internationales, et que les requérants n'ont pas démontré de risque de mauvais traitements en cas de retour. Les décisions de transfert n'étant pas entachées d'erreur d'appréciation, les assignations à résidence, fondées sur ces transferts, ont également été validées. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500179

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison des absences injustifiées et du manque d'assiduité de l'intéressé dans sa formation professionnelle. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans, qui en découlaient, ont été validées. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : OLSZAKOWSKI

26 juin 2025• 7ème chambre