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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02296

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502108

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Mayotte Channel Gateway (MCG). La société contestait une décision du département de Mayotte du 12 août 2025 lui imposant des restrictions dans l'exécution de sa délégation de service public du port de Longoni. Le juge a estimé que cette décision constituait une simple mesure d'exécution du contrat, non assimilable à une résiliation, et qu'en application de la jurisprudence, une telle mesure ne peut être ni annulée ni suspendue par le juge du contrat. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension l'était également.

Avocat : JORION

20 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517655

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Sorbonne Paris Nord refusant l'admission de deux étudiants en deuxième année de médecine. Les requérants contestaient la méthode d'harmonisation des notes, qu'ils estimaient discriminatoire et contraire au principe d'égalité, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était mal fondée, en se référant à deux ordonnances antérieures ayant statué sur le même litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.

Avocat : ORIER AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement UE n°604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : BORIES

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle la directrice de l’Institut national du service public (INSP) a refusé à Mme C... de participer à la procédure de sortie de sa promotion et a prolongé sa formation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure du comité d’aptitude, défaut d’aménagement, erreur manifeste d’appréciation) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ORIER AVOCATS

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2024. La requérante demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident, du refus de renouvellement de ce titre et de la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de la carte de résident, celle-ci étant déjà expirée, rendant la mesure superfétatoire et sans grief. Pour le refus de renouvellement, le tribunal a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00861

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402895

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 7 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, les infractions des 23 mars et 28 avril 2023 ayant été retirées du relevé d’information intégral, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision « 48SI ». Sur le surplus, concernant l’infraction du 4 février 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la contestation de l’avis de contravention, faute pour le requérant d’établir la réalité de cette contestation. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, combinés aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

16 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00704

Avocat : CORIN

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SARL Mitres Investissements d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt pour investissement outre-mer (CIIOM) de 269 723 euros au titre de l’exercice 2020, refusé par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la société exploitait bien directement les biens, malgré un mandat d’administration confié à une autre société, et que ce motif de refus n’était pas fondé. Toutefois, le tribunal a accueilli la substitution de motif demandée par l’administration, estimant qu’il n’était pas établi que les biens étaient affectés de manière exclusive à l’exploitation, comme l’exige l’article 244 quater W du code général des impôts. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : THORIUM AVOCATS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit de travailler, en raison du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré les difficultés professionnelles et administratives rencontrées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRORIAL

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle carte de résident ou de mettre à jour sa situation sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’utilité des mesures sollicitées, dès lors que le préfet l’avait convoqué le 27 mai 2025 pour déposer sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé, et que M. B... n’apportait aucune précision sur les raisons pour lesquelles cette démarche serait restée infructueuse. La condition d’utilité n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORIA

15 octobre 2025
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00310

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

15 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511929

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., qui contestait un avis défavorable du ministre de l’économie lui refusant l’accès à une zone à régime restrictif au sein de l’entreprise STMicroelectronics. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un contrat de travail en cours ou d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments classifiés « Secret défense » invoqués par l’administration. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIE

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403127

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de recourir au téléservice prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01474

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01473

Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3