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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, contestant la décision du préfet de l'Essonne d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à la décision préfectorale. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. S'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le tribunal a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : VRIONI JORINDA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Messery s'opposant à leur déclaration préalable pour le réaménagement de terrasses. Le tribunal a jugé que les terrasses, par leur nature (modification des fondations, matériaux, hauteur et superficie), constituaient des constructions nouvelles et non de simples aménagements de constructions existantes. En conséquence, elles devaient respecter la règle de recul minimal de 3 mètres depuis les limites séparatives prévue à l'article UC.II.1.b du PLUi, ce qu'elles ne faisaient pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction, sur le fondement du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00994

Avocat : GUIDOT-IORIO

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00003

Avocat : MORIN

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01380

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

15 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403630

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de récupérer un trop-perçu de rémunération de 20 178,99 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l’académie de Créteil depuis le 1er décembre 2022. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.

Avocat : JORION AVOCATS

15 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510181

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les consorts E d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France refusant la communication du relevé de notes du baccalauréat. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 11 août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502580

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l'informant qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. M. A n'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DETTORI JULIEN

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502043

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité privée. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions, faute de dépens exposés et parce que la demande de frais, fondée sur l’aide juridictionnelle, ne pouvait prospérer en l’absence de bénéfice de celle-ci. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MORISSE

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503343

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été jugés légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRORIAL

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de prendre toutes mesures utiles pour permettre à un ressortissant camerounais de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, soit en débloquant son compte ANEF, soit en le convoquant en préfecture. La condition d'urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et la mesure a été jugée utile face au blocage persistant de son compte malgré ses démarches. L'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense, l'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

11 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02228

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, technicien supérieur du ministère de l'agriculture, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour un comportement déplacé envers une collègue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale du ministère disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier sans avoir formulé de demande en ce sens. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°84-961 du 25 octobre 1984 et n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : GAUTHIER CORINNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'indemnisation de préjudices subis lors d'un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise à Paris. Les requérants sollicitaient un sursis à statuer dans l'attente de rapports d'expertise issus de procédures pénale et civile, ainsi que la condamnation de plusieurs personnes publiques et privées. Le tribunal a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer.

Avocat : IORIO

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société La Cascade, qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à un événement survenu le 12 janvier 2019 rue de Trévise à Paris. La société invoquait les principes des articles 1240 et suivants du code civil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant et dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La demande de sursis à statuer dans l’attente de rapports d’experts judiciaires a également été écartée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : IORIO

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306140

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'Hôpital privé Marseille Vert Coteau d'une demande en plein contentieux visant à condamner l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille à lui verser 5 493,10 euros, correspondant à l'indemnisation qu'il avait versée à un patient. Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2024, l'hôpital requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATORI AVOCATS

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de 36 mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501037

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gel des avoirs prise à l'encontre de M. A par les ministres de l'économie et de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (messages de clients mécontents et résiliations de mandats) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs au gel des avoirs en matière de lutte contre le terrorisme.

Avocat : ORIER

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD