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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500453

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D contre un arrêté du 30 août 2024 du maire de Pierrefitte-Nestalas délivrant un permis de construire modificatif à M. C, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n’avaient pas justifié, après une demande de régularisation, d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, les modifications apportées par le permis modificatif (notamment l’imposition d’une toiture en ardoises) n’affectant pas directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMAZZOTTI

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509209

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Sablé-sur-Sarthe du 7 mai 2025. Cet arrêté réglementait l'occupation du domaine public et la mendicité du 15 mai au 15 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la mesure d'interdiction paraissant disproportionnée et non nécessaire au regard des pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et des autres arrêtés déjà en vigueur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492908

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492908.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301494

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, rédacteur territorial, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris le 6 décembre 2022 par le président de la communauté de communes des Portes de l'Ile-de-France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'autorité territoriale n'était pas liée par la sanction initialement envisagée et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également jugé que la circonstance que l'agent soit en congé de maladie ne faisait pas obstacle à l'exercice de l'action disciplinaire. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

23 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495515

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495515.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405258

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte par un arrêté du 1er avril 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

18 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203440

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D et M. A contre le permis de construire délivré à la SAS Evolution pour deux maisons à Loupes. Les requérants ont été jugés sans intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation de l'arrêté du 8 février 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : MARIOTTE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, fonctionnaire de police, contestant le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie thrombo-embolique veineuse. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées également contre la décision initiale du 16 décembre 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature et le défaut de motivation. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407276

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme O et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à Grand Lyon Habitat pour un ensemble immobilier de 37 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 20 février 2024 et le rejet de leur recours gracieux, invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU-H, et a donc rejeté la requête.

Avocat : COTTET-EMARD

17 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500250

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500250.20250616• 10ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401607

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur son état de santé, en se fondant sur l'avis de l'OFII indiquant que son défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500450

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500450.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494750

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494750.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations afin de reconnaître le droit des jeunes majeurs ou émancipés, anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de la Ville de Paris, à une information complète (écrite et orale dans une langue comprise) sur la possibilité de récupérer leur allocation de rentrée scolaire placée à la Caisse des dépôts. Se fondant sur l’article L. 543-3 du code de la sécurité sociale, les requérants estimaient que la Ville de Paris ne démontrait pas avoir mis en œuvre un accompagnement suffisant pour garantir ce droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les associations à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre