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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502830

Le tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille (IEF) pour leur enfant, né en 2021, pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison de l’hypersensibilité et des besoins spécifiques de l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : ROMAZZOTTI

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306304

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Givors, qui sollicitait la condamnation de la région Auvergne-Rhône-Alpes à lui verser 2,4 millions d'euros en réparation du préjudice lié à l'absence de versement d'une subvention pour la réhabilitation du quartier des Vernes. La juridiction a estimé que la délibération de la commission permanente du 24 février 2021, approuvant une convention de partenariat et habilitant le président à la signer, ne constituait pas un engagement contractuel ferme, en l'absence de signature effective de la convention. Par conséquent, la responsabilité contractuelle de la région n'était pas engagée, et la requête a été rejetée sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTTIN

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504056

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BELOTTI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

Avocat : BELLOTTI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Autres

Conseil d'État — N° 508700

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02240

Avocat : COTTIGNIES

13 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305196

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’éducation nationale refusant sa nomination comme professeur de sport stagiaire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que l’administration n’était pas en situation de compétence liée et pouvait légalement apprécier, dans l’intérêt du service, les garanties du lauréat pour exercer les fonctions, sans commettre d’erreur de droit au regard de l’article 8 du décret n°85-720 du 10 juillet 1985. La solution retenue confirme le large pouvoir d’appréciation de l’administration lors de la nomination des lauréats de concours de la fonction publique.

Avocat : BELLOTTI

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme E... et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Péage de Roussillon à la SCCV Quiétude pour la construction de 46 logements. Ce désistement d'instance et d'action a été accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : COTTIN

10 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200771

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Biguglia d’une demande d’indemnisation pour des désordres affectant le faux-plafond de la salle de spectacle du complexe culturel Charles Rocchi. La commune recherchait la responsabilité décennale et, à titre subsidiaire, contractuelle de la SARL Les Nouveaux Menuisiers, de la SASU Apave Sudeurope et de la SARL Anonymes architectes. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que l’action fondée sur la garantie décennale était irrecevable faute de réception des travaux du lot n°5, et que la responsabilité contractuelle ne pouvait être engagée en l’absence de lien contractuel avec les sociétés mises en cause. La demande de mise hors de cause de M. C... a été accueillie.

Avocat : OTTAVIANI

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00514

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502862

Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502862.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527776

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un marché public conclu entre le ministre de l'économie et la société Alan pour la mise en place d'un dispositif de protection sociale complémentaire. La requête est rejetée car la fédération syndicale requérante ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant irrecevable le recours au fond en annulation. En conséquence, aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des marchés attaqués, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00790

Avocat : SCP BLANCHECOTTE - BOIRIN

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406415

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision de Sorbonne Université modifiant les règles d’attribution des places en deuxième année de médecine (répartition 50% PASS / 50% L.AS). Par un mémoire enregistré le 20 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407216

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 6 126,30 euros notifié par la CAF de l'Hérault. Le tribunal a constaté que les indus avaient été annulés par la CAF suite à une erreur de saisie informatique, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requérante. Concernant le refus de communication d'un rapport de contrôle, le tribunal a jugé qu'aucun document de ce type n'existait, l'indu résultant d'une erreur technique et non d'un contrôle. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : BELLOTTI

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509474

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 par lequel le maire de Bourgoin-Jallieu a infligé à M. B..., brigadier-chef de police municipale, une exclusion temporaire de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, insuffisance de motivation, inexactitude des faits, disproportion de la sanction) n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la sanction a été prise en application du code général de la fonction publique.

Avocat : COTTIGNIES

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Fineline France, qui contestait le rappel de retenue à la source (RAS) au titre de dividendes versés en 2020 à sa société mère singapourienne. La société soutenait que les bénéficiaires effectifs des dividendes étaient des entités à Hong-Kong et à Chypre, justifiant un taux réduit de 10 % prévu par les conventions fiscales avec ces territoires. Le tribunal a jugé que la loi fiscale nationale (CGI) s’appliquait d’abord, et que la société n’a pas démontré que les stipulations des conventions invoquées permettaient d’écarter le taux de 28 % prévu par le droit interne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du rappel de RAS et des pénalités.

Avocat : POTTIER

6 octobre 2025• 2ème chambre