LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300146

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Rossi frères d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un montant de 27 230,47 euros. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 25 juin 2025, désistement auquel le département a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du président de la 3ème chambre. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OTTO

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié du risque imminent de rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

6 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509960

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain avait suspendu et retiré l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) des sociétés CM MOTOR'S 01 et CM PERFORMANCE 01. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas justifié que la privation de cette activité compromettait leur existence de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

6 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCOTTO D'APOLLONIA

6 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511159

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête indemnitaire de M. B... contre la commune de Fontenay-sous-Bois pour un montant de 55 000 euros, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Val-de-Marne, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 juin 2025 clôturant sa demande d'admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que l'administration affirmait avoir repris l'instruction de la demande, sans que la requérante n'établisse le caractère faux de cette affirmation, et a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par le risque de soustraction à l'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative prise en application des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : EWANE MOTTO

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403607

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : COTTINEAU-JOUSSE MARION

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés de l'exonérer du malus sur son véhicule Ford Mustang Fastback. Le juge a estimé que les conclusions tendant à la suspension de la décision étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge du fond de prononcer une telle suspension. De plus, les conclusions demandant au tribunal d'autoriser l'immatriculation du véhicule ont été jugées irrecevables, le tribunal ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Enfin, les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État, ce dernier n'étant pas la partie perdante.

Avocat : COTTENDIN

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513173

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur une requête de la Ligue des droits de l'Homme, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine interdisant la circulation nocturne des mineurs de moins de seize ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci n'étant pas justifiée par des circonstances locales particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les pouvoirs de police du maire ne peuvent restreindre la liberté d'aller et venir des mineurs sans une nécessité avérée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501377

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501377.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502068

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de la CDAPH du Var de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées" sans limitation de durée. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais ont été abandonnées, et l'instance a été close sans examen au fond.

Avocat : OTT-RAYNAUD

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201667

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel la première adjointe au maire d'Hornoy-le-Bourg avait refusé à la SCEA du Château d'Hornoy un permis de construire un bâtiment agricole de stockage. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les circonstances de fait justifiant le refus. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : OTTAVIANI

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501889

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'absence de proposition de logement et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte. La solution retenue ordonne le relogement de M. B par l'État, conformément à l'obligation de résultat découlant du droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de l’enfant A... F... au CAP métiers de l’entretien des textiles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’affectation correspondant à un vœu formulé par la famille et les éléments médicaux produits ne démontrant pas un risque immédiat de déscolarisation ou d’atteinte grave à l’état de santé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article D. 211-11 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de la rectrice de l’académie de Paris.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 juillet 2025