LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA33Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401666

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution du jugement n° 2101893 du 10 novembre 2022, qui avait annulé son licenciement et enjoint à la chambre de commerce et d'industrie Nouvelle-Aquitaine de procéder à sa réintégration. Mme A soutenait que cette réintégration n'avait pas été effective, notamment en raison d'une reconstitution de carrière incomplète et d'un prélèvement indu de cotisations sociales. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le jugement initial avait été entièrement exécuté par la chambre de commerce et d'industrie. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JAZOTTES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401607

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur son état de santé, en se fondant sur l'avis de l'OFII indiquant que son défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTTET

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500450

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500450.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01227

Avocat : COTTIGNIES

11 juin 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00631

Avocat : MATHIOTTE

10 juin 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03663

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300228

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba TP, qui contestait les arrêtés du 15 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud ordonnant la suppression de ses installations classées et lui infligeant une amende de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de mise en demeure du 27 juillet 2022 était irrecevable, cet acte étant devenu définitif. Il a également estimé que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés en droit et en fait, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLOTTI ELIS

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations afin de reconnaître le droit des jeunes majeurs ou émancipés, anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de la Ville de Paris, à une information complète (écrite et orale dans une langue comprise) sur la possibilité de récupérer leur allocation de rentrée scolaire placée à la Caisse des dépôts. Se fondant sur l’article L. 543-3 du code de la sécurité sociale, les requérants estimaient que la Ville de Paris ne démontrait pas avoir mis en œuvre un accompagnement suffisant pour garantir ce droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les associations à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme B, née d’une assistance médicale à la procréation, qui contestait le refus de la Commission d’accès aux données des tiers donneurs (CAPADD) de lui communiquer l’identité et les données non identifiantes de son donneur. Le tribunal a jugé que la décision de la CAPADD était suffisamment motivée et que la commission avait mis en œuvre les diligences requises par la loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande indemnitaire fondée sur l’illégalité fautive de ce refus a également été rejetée, faute de faute établie. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COTTRAY-LANFRANCHI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507101

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

3 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00660

Avocat : BOTTAI-BELLAICHE

3 juin 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304603

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus initial était motivé par le fait que M. B avait demandé l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant cette dernière insusceptible d'être contestée directement. En l'absence d'observations de l'OFII et sans que le requérant n'ait sollicité la communication de la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : BELOTTI

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505822

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 pour son véhicule Ford Mustang Fastback. Le juge des référés estime qu’aucun des moyens soulevés par le requérant n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête manifestement mal fondée.

Avocat : COTTENDIN

2 juin 2025