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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506109

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506109.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402220

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de trois requêtes identiques par les époux D..., contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une rupture d’égalité et une violation de l’article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée au regard des dispositions du code de l’éducation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ROMAZZOTTI

5 février 2026• CHAMBRE 1
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600551

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens communs aux deux décisions, estimant que l'auteur des arrêtés disposait d'une délégation de signature valable, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Concernant le transfert, le tribunal a jugé que la Finlande restait responsable de la demande d'asile, car le requérant n'avait pas quitté le territoire finlandais depuis plus de trois mois, conformément à l'article 20 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étant pas fondé.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494207

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494207.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507674.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300152

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Moulard contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gommecourt pour des travaux de transformation et d'extension sur plusieurs parcelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la SCI Moulard avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 4 août 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur une inexacte application des articles UA 3, UA 7 et UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406747

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par le syndicat mixte Artois-Mobilités, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Artelia, Iris Conseil Régions et Urbanica Architecte (groupement de maîtrise d'œuvre) à lui verser diverses provisions, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat invoquait la mise en jeu de la garantie décennale des constructeurs pour des désordres affectant des bordures séparant une voie de bus, qu'il estimait de nature décennale car rendant l'ouvrage impropre à sa destination et dangereux pour les usagers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande était fondée sur l'absence d'opposabilité de la répartition interne des prestations entre les membres du groupement et sur l'imputabilité des désordres à un défaut de conception. Les textes appliqués sont les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les principes de la garantie décennale.

Avocat : COTTÉ & FRANÇOIS AVOCATS

30 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04236

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2026• Formation plénière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500689

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence du 18 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COTTET

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : COTTET-EMARD

29 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500730

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500730.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation provisoire d'habilitation et un titre de circulation aéroportuaire. Le juge a considéré que, conformément à l'article R. 6342-19 du code des transports dans sa rédaction issue du décret n° 2025-1086 du 17 novembre 2025, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande d'habilitation vaut décision de rejet, et non une acceptation implicite au bout de deux mois comme le soutenait le requérant. En l'absence de décision implicite d'acceptation et de décision expresse, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 janvier 2026