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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400367

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 15 février 2024 par lequel le président du conseil exécutif de Corse avait suspendu M. B... de ses fonctions avec effet rétroactif au 29 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette rétroactivité était illégale, car une décision administrative ne peut légalement produire d'effet avant sa date d'édiction. La solution retenue est fondée sur le principe général d'application des actes administratifs, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : OTTAVIANI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation provisoire d'habilitation et un titre de circulation aéroportuaire. Le juge a considéré que, conformément à l'article R. 6342-19 du code des transports dans sa rédaction issue du décret n° 2025-1086 du 17 novembre 2025, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande d'habilitation vaut décision de rejet, et non une acceptation implicite au bout de deux mois comme le soutenait le requérant. En l'absence de décision implicite d'acceptation et de décision expresse, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY01551

Avocat : COTTIGNIES

22 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307746

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné le refus implicite du recteur de l’académie de Créteil de communiquer à M. A... l’avis de la commission administrative paritaire, la décision de titularisation et son dossier individuel. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, ces documents sont communicables à l’intéressé, sous réserve des secrets protégés. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, le recteur n’ayant pas justifié d’un motif légal de non-communication.

Avocat : CABINET ANDOTTE

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00401

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 16 octobre 2025 par laquelle la communauté de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons a approuvé la révision allégée n° 2 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Saisi par la préfète de l’Aveyron, le tribunal a jugé que le recours à la procédure de révision allégée était irrégulier, car la délibération portait atteinte aux orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en méconnaissance de l’article L. 153-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la délibération attaquée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303415

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Me Berel, liquidateur judiciaire de la SCEA Crecy, qui demandait l'annulation de la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le maire de Moisville ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a notamment examiné la question de l'intérêt à agir du requérant, liée à la propriété de la parcelle, et a écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer.

Avocat : OTTAVIANI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400325

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute. La requérante, salariée protégée exerçant des mandats représentatifs, contestait notamment la compétence de l'autorité signataire, un vice de procédure, la prescription des faits et l'absence de faute. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail était compétente, le lieu de travail de Mme B... relevant de sa section, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : SELARL ENVERGURE BAYLAC OTTAVY GEORGET DESHOULIERES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale était inopérant, la décision ministérielle s'y étant substituée, et que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-15 du code civil.

Avocat : COTTET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01948

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503873

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

14 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310430

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., une personne handicapée (cécité), contestant le refus de la CDAPH du Nord de lui accorder une orientation professionnelle adaptée. La MDPH du Nord, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal rappelle qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressé à la date de sa décision, et non sur les vices de forme de la décision attaquée. Il annule la décision du 26 septembre 2023, estimant que le handicap de M. B... justifie une orientation professionnelle en établissement spécialisé, conformément aux articles L. 5213-2 et L. 5213-3 du code du travail et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAZZOTTA RAFFAELE

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300783

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société Sud Lavage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les pertes subies en raison des arrêtés préfectoraux de 2022 restreignant l'usage de l'eau en Charente-Maritime durant une sécheresse. La société invoquait la responsabilité pour faute (vice de procédure, erreurs de droit, disproportion) et la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que les mesures étaient légales et proportionnées, fondées sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement, et que la société ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04609

Avocat : ASCOTT ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314811

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle le préfet de police avait refusé la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la requérante justifiait d’une insertion particulière dans la société française, de liens privés et familiaux stables et anciens, et d’un centre d’intérêts fixé en France. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.

Avocat : OTTOU

31 décembre 2025• 12ème chambre